@informateur- En France, le moins que l’on puisse dire à quatre jours des élections législatives anticipées, c’est que la Renaissance, le parti politique d’Emmanuel Macron, est aux abois face au Rassemblement national (RN). Une extrême droite française conduite avec vigueur et succès par Jordan Bardella et Marine Le Pen et qui s’est positionnée, après sa victoire aux récentes élections européennes, comme la première force politique en France.
L’extrême droite est en fait bien partie pour contraindre Macron à la cohabitation et prendre les leviers du pouvoir en France en cas de victoire aux législatives du 30 juin et 7 juillet 2024. La preuve de la détresse du camp centriste du chef de l’État français face au RN est à nouveau faite, au milieu du tapage des appels à la mobilisation générale contre l’extrême droite et des manifestations publiques qui les accompagnent, par le message angoissé lancé récemment par les ministres et anciens ministres d’Emmanuel Macron issus de la gauche avant de rejoindre le gouvernement.
» Nous, ministres et anciens ministres de Macron, appelons la gauche républicaine à être à la hauteur de son histoire », c’est à dire à se lever pour faire barrage à l’extrême droite…comme par le passé Léon Blum le fit.
Mais ce cri d’alarme des ministres et anciens ministres de Macron issus de la gauche qui volent ainsi au secours de leur nouvel » employeur » en appelant leur parti d’origine à la rescousse, est-il entendu par tous les Français? Pas si sûr.
Car, comme en réponse à ce message relayé par le journal Le Monde, de nombreux Français issus de plusieurs partis politiques, notamment Les Républicains, ont plutôt averti Macron qu’ils vont » lui taper dessus » aux législatives anticipées en rejoignant Jordan Bardella et Marine Le Pen au RN, à en croire Le Monde. Le scrutin législatif du 30 juin et 7 juillet 2024 en France promet…
DL/Informateur.ci





