@informateur- La guerre Israël-Hamas risque, hélas et fort malheureusement, de s’étendre au-delà de ses limites initiales pour gagner d’autres territoires non moins exposés en raison des liens entre le gouvernement de Gaza et ses alliés et soutiens à l’extérieur, lesquels agacent de plus en plus l’Etat hébreu, notamment le Hezbollah au Liban.
En effet le conflit entre Israël et le Hamas, déclenché le 7 octobre 2023, a provoqué «une flambée de violence à la frontière israélo-libanaise». Et la situation s’y est dégradée entre les protagonistes en présence, à un point tel que «les échanges de tirs entre l’armée israélienne et le Hezbollah, allié du Hamas», ont gagné en intensité, faisant craindre «une extension de la guerre». C’est ce que redoute l’Organisation des Nations-Unies (ONU) qui craint que le Liban ne devienne «un autre Gaza». C’est ce qu’a plaidé le Secrétaire général de l’ONU, une organisation qui s’avère totalement incapable de remplir sa mission en ramenant la paix dans cette partie du monde et qui regarde mourir des civils et des innocents par milliers, là où ailleurs elle aurait brandi des résolutions et des sanctions voire se serait déjà interposée…
Antonio Guterres ne peut donc que dénoncer et déplorer. «Soyons clairs : la population de la région et la population du monde ne peuvent pas se permettre que le Liban devienne un autre Gaza», a exhorté, vendredi, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), dénonçant selon le confrère Le Monde, la «rhétorique belliqueuse» d’Israël et du Hezbollah. Pour ne pas dire que le ton du discours est en train de dépasser le seuil fatidique entre les deux parties. Faisant craindre une «libanisation» de la guerre entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza. Des observateurs craignent des attaques de Tsahal contre le Liban. Et, justement au cas où…le ton est à la mise en garde du côté libanais, en cas de frappes israéliennes au Liban.
Dans un discours prononcé le mercredi 19 juin 2024, le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a averti que: «aucun lieu» en Israël ne serait épargné par les missiles de son mouvement en cas d’attaque israélienne contre le Liban. Une réplique à la menace proférée la veille mardi par l’Etat hébreux, l’armée israélienne ayant annoncé que «des plans opérationnels pour une offensive au Liban» avaient été «validés».
Le chef de la diplomatie, Israël Katz, avait menacé d’une «guerre totale» contre les ennemis d’Israël dans laquelle aussi bien le Hamas que le Hezbollah seraient «détruits». Des menaces qui ont provoqué l’inquiétude au Liban où le Hezbollah exerce une influence prépondérante, et à travers le monde, vu l’ampleur du désastre que cela causerait, si le conflit venait à gagner le territoire libanais.
JFF/Informateur.ci












