@informateur.ci- Hossein Salami, chef des Gardiens de la Révolution iranienne, a été tué lors de frappes israéliennes sur des installations militaires et nucléaires en Iran. Téhéran promet de riposter.
Israël a confirmé vendredi 13 juin avoir lancé une série de frappes aériennes ciblées sur des installations militaires et nucléaires en Iran, soupçonné de vouloir se doter de l’arme atomique. Cette opération qualifiée de « préventive » par l’État hébreu marque une escalade sans précédent dans les tensions entre les deux puissances ennemies.
Parmi les victimes figurent deux figures majeures de l’appareil militaire iranien. Hossein Salami, influent commandant en chef des Gardiens de la Révolution, a été tué dans les frappes, selon les agences de presse iraniennes Mehr et Tasnim. La télévision d’État iranienne a également annoncé la mort de Mohammed Bagheri, chef d’état-major des forces armées iraniennes.
Dans une allocution tenue dans la nuit de jeudi à vendredi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a précisé que l’offensive visait directement le programme nucléaire iranien et durerait « autant de jours que nécessaire ». Il a évoqué une action « historique » visant à neutraliser une menace existentielle pour Israël.
En réponse, Téhéran a dénoncé une violation flagrante de sa souveraineté et affirmé disposer du « droit légal et légitime » de riposter. Les autorités iraniennes n’ont pas encore précisé la nature de leur réponse, mais des représailles semblent inévitables. Du côté de Washington, le secrétaire d’État Marco Rubio a souligné que cette intervention israélienne avait été décidée unilatéralement, Israël estimant qu’elle était indispensable à sa sécurité nationale.
Les observateurs internationaux redoutent désormais un embrasement régional majeur, alors que les tensions autour du nucléaire iranien atteignent un point de non-retour.
Yannick .KOBO





