@informateur.ci- La diplomatie suit son cours pour parvenir à un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas à Gaza. Après la proposition de cessez-le-feu acceptée le lundi 18 août 2025 par le Hamas, les émissaires du Caire se veulent optimistes malgré les difficultés de la tâche. En effet, l’Egypte soutient la proposition d’une force d’interposition à Gaza. Et se dit même prête à participer à ‘’ une force internationale qui serait déployée à Gaza ‘’.
Une option qui ne devrait poser aucun problème, dès lors qu’elle va permettre la libération rapide des otages israéliens détenus à Gaza et la libération des prisonniers palestiniens aux mains d’Israël. Cette force internationale pourrait rétablir la confiance entre les protagonistes du conflit et calmer les choses, pour faciliter la fin du conflit, en vue de rechercher une paix durable dans la région.
Mais le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou fait la sourde oreille. Car son plan n’est pas de faire la paix ou de veiller à la sécurité du territoire et de la population de l’État hébreu. Le plan est de prendre le contrôle total de la bande de Gaza, pour l’intégrer au territoire israélien. C’est pourquoi Netanyahou s’énerve dès qu’on lui parle de la paix à Gaza. S’il y a une chose qui n’arrange pas le chef du gouvernement israélien, c’est la paix à Gaza. La paix, il n’en veut point car elle ne sert pas ses vrais objectifs.
Mais les émissaires américains, égyptiens et qataris persistent. Il n’y pas d’alternative à la paix à Gaza et Netanyahou doit revenir sur terre car le projet d’évacuation définitive de l’enclave et de déportation du peuple palestinien ne saurait prospérer, même avec l’usage de la force.
Maurice Konan KOUASSI












