@informateur- En cinq mois l’armée Israélienne sous les ordres du Premier ministre Benjamin Netanyahu a massacré 30.000 Gazaouis. Des enfants, des femmes, des vielles personnes mais aussi des jeunes dans la fleur de l’âge. Habitations, hôpitaux, mosquées, écoles ect, ont été ces cinq dernier mois pilonnés par des bombes assassines de l’Etat hébreu avec la bénédiction des Etats-Unis.
Le Conseil de sécurité de l’Onu et le monde civilisé assistent depuis le 7 octobre 2023 à un spectacle désolant. En plus du décompte macabre dressé chaque jour par le ministère de la Santé du Hamas, c’est toute la population gazaouie estimée à plus de 2 millions de Palestiniens qui souffre de famine en raison des blocus d’Israël.
Le constat est que face à ces massacres à grande échelle, aucun pays arabe, ni l’Iran, ni la Turquie, ni l’Egypte n’ose s’interposer militairement pour stopper l’hécatombe, ne serait-ce que par solidarité avec le peuple gazaouis. Pourtant, l’occident peut s’autoriser à soutenir l’Ukraine contre la Russie. Disons-le, Tsahal aurait eu en face d’elle une force proportionnelle qu’elle aurait agi autrement. Et des vies en auraient été préservées.
Mais une chose est certaine, l’injustice est une mère qui n’est jamais stérile et qui produit des enfants digne d’elle, dit l’adage. Ces crimes ne resteront donc pas impunis.
Alfred SIRIMA












