@informateur.ci- En hommage et soutien au «Faso Mèbo», l’initiative présidentielle lancée en 2024 par le chef d’Etat du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, et appelant à une construction infrastructurelle patriotique du pays, un livre-catalogue intitulé « De Capitaine à Capitaine : l’héritage du Faso Mèbo », est paru ce mois d’avril 2026 aux éditions Envi, en Côte d’Ivoire.
Cette œuvre de l’écrivain ivoirien Sylvain Takoué (qui l’a aussi signé de son autre nom d’auteur russophile Takhov Russovitch), tient ainsi à féliciter le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Burkina Faso, pour son exemplaire initiative du Faso Mèbo : « Au moment où notre époque actuelle continue d’être péjorativement marquée par la main tendue de la plupart de nos dirigeants africains à l’aide publique extérieure qui siphonne en réalité les économies du continent, le Président du Burkina Faso se démarque radicalement de cet alignement. Il fait preuve de cette audace politique si rare aujourd’hui en continuant dans son pays la Révolution Sankara commencée en 1983 », explique l’écrivain. Avant de renchérir : « Avec son initiative présidentielle du Faso Mèbo, tous les Burkinabè sont appelés à se réapproprier leur pays et sa valeur cardinale d’intégrité morale par le dur labeur de construction infrastructurelle de la patrie. Nous voyons l’engouement national que cet appel suscite, et c’est pourquoi, il nous fallait amplifier cet engouement patriotique par un livre-catalogue que nous présenterons à l’Afrique ».

Mais l’auteur va plus loin dans son analyse du concept révolutionnaire du Faso Mêbo, en lançant un message clair et retentissant aux Africains aussi bien qu’aux afro-pessimistes : « Avec le FASO MÈBO, le Burkina Faso parle plus que jamais haut et fort au reste de l’Afrique, pour lui dire ceci : Construisons la nouvelle Afrique NOUS-MÊMES, sans complexe aucun, sans dépendance des aides publiques étrangères, sans faire piétiner la souveraineté africaine, sans vendre l’âme de notre continent, Et cela est possible, oui ! Car le Président Ibrahim TRAORÉ le prouve aux yeux de tous au Burkina Faso !».
C’est pourquoi, selon l’écrivain, son livre servira de motivation à l’esprit africain qui, en fin de compte, n’aura plus d’autres choix que celui de s’assumer en prenant ses responsabilités pour se réapproprier son continent pour l’émergence d’une Afrique nouvelle. D’où son appel pressant à l’intelligentsia africaine : « Les écrivains, qui sont des traceurs de voies menant à l’immortalisation des actes de bonheur de l’humanité, sont appelés à magnifier un concept tel que celui du Faso Mèbo au Burkina. Nos écrivains africains sont donc appelés à y réfléchir et à s’y mettre».
L’éditeur.












