‘@Informateur- Le général Abdouramane Tchiani, ex-chef de la garde présidentielle et nouvel homme fort du Niger depuis jeudi dernier à la suite du coup d’Etat qui a renversé le président Mohamed Bazoum subi des pressions de la part de la communauté internationale en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel.
Alors que la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) qui a déjà condamné cette prise du pouvoir, se réuni en urgence, dimanche autour de la question, la France et l’Union européenne ont déjà annoncé la suspension de «toutes leurs actions d’aide au développement et d’appui budgétaire» au Niger. Elles ont été suivies aussitôt par les États-Unis qui, à travers le Secrétaire d’Etat Anthony Blinken, insistent sur «la nécessité urgente de rétablir le président Bazoum en tant que dirigeant démocratiquement élu».
Le Niger qui abrite des bases militaires composées de 1500 soldats français, d’un millier d’américains et des centaines d’Allemands dans le cadre de la lutte contre les groupes terroristes apparait aux yeux des occidentaux comme un partenaire stratégique. D’où l’énorme pression que ces derniers exercent sur les autorités militaires. Le général Tchiani et ses hommes se plieront ils à ces menaces ? Rien n’est moins sûr !
Alfred SIRIMA












