@informateur.ci- La Côte d’Ivoire qui reçoit un des flux migratoires et de transit routier les plus importants de la sous-région ouest africaine, fait face à des défis sécuritaires complexes de divers ordres. Aussi l’Etat travaille-t-il au reforment des capacités des forces de défense et de sécurité à ses frontières afin d’améliorer leur compétence et leur réactivité dans le cadre de leur mission.
C’est dans ce sens qu’une vingtaine d’agents et officiers de police issus de trois Postes de Police Frontières (PPF) de la zone Est 2 (Takikro à Koun-Fao, Soko à Bondoukou et Koguiénou à Doropo), ainsi que quatre Commissariats mixtes ( Agnibilékro, Bondoukou, Bouna et Doropo) ont vu leurs capacités renforcées sur la fraude documentaire et les techniques d’identification et sur la réglementation transfrontalière.
La formation a eu lieu à Bondoukou, du 26 au 30 janvier 2025, sous le contrôle d’une mission conjointe du Centre International pour le Développement des Politiques Migratoires (ICMPD), du cabinet du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité et de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST), via l’Unité de Lutte contre la Traite des personnes et le Trafic illicite des Migrants (ULTIM). Cette mission s’inscrit dans le cadre de la phase 2 du projet « Gestion des frontières en Côte d’Ivoire » mis en œuvre à travers un partenariat entre la Confédération Suisse et la Côte d’Ivoire.
Pour la cheffe de Projet, Natalija Spunjin, le renforcement des capacités des agents de police frontières est un élément clé pour garantir la sécurité et l’efficacité de la gestion migratoire en Côte d’Ivoire. Les missions de renforcement des capacités des forces de police aux frontières ivoiriennes dans le cadre de la phase 2 du projet « Gestion des frontières en Côte d’Ivoire » devraient se multiplier et s’étendre à un effectif plus large, avec l’appui des partenaires extérieurs, notamment la Confédération Suisse.
KKM/informateur.ci












