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Vendeurs et réparateurs de téléphones, gérants de cabine, agences money…: Un écosystème qui génère des milliers d’emplois

23/06/2025
dans Reportages
Vendeurs et réparateurs de téléphones, gérants de cabine, agences money…: Un écosystème qui génère des milliers d’emplois
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@informateur.ci- A chaque époque ses innovations, ses changements, ses nouvelles opportunités et toujours ses bouleversements. Et les métiers ne sont pas en reste. Dans le sillage des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic), de nouveaux métiers et petits métiers sont apparus. Les réparateurs de téléphones portables, les vendeurs d’accessoires de smartphones et de télécommandes pour les télévisions à écran plasma…ont conquis et colonisé l’espace commercial depuis au moins deux décennies à Abidjan et ailleurs. On les observe tous les jours.

Les temps et les époques changent en apportant leur lot d’innovations, de nouvelles opportunités et toujours de bouleversements parfois majeurs. Et les métiers ne sont pas en reste. Comme le métier de maréchal-ferrant (les artisans qui ferraient les sabots des chevaux, équidés et bovins) qui a quasiment disparu aujourd’hui en Europe et dans le monde après l’invention de l’automobile, celui d’horloger est aujourd’hui en désuétude à l’avènement du téléphone cellulaire. Mais le monde ne s’est pas arrêté car en Côte d’Ivoire comme ailleurs, de nouveaux métiers sont nés notamment dans le sillage des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Comme l’ordinateur qui a fait naître les métiers de l’informatique, les vendeurs et réparateurs de téléphones portables, les vendeurs d’accessoires de smartphones et de télécommandes pour les télévisions à écran plasma…ont conquis et colonisé l’espace commercial depuis au moins deux décennies à Abidjan et ailleurs.

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  • Vendeurs et réparateurs de téléphones mobiles…

En Côte d’Ivoire, le premier petit métier apparu avec l’avènement du téléphone cellulaire est celui de réparateur-décodeur de téléphone mobile. Faut-il s’en souvenir, au départ, au début des années 2000, les téléphones cellulaires, comme on les appelait en ce temps-là, étaient essentiellement vendus par les maisons de téléphonie, notamment les sociétés Ivoiris devenues Orange et Telecel de Loteny devenu MTN – les ancêtres des sociétés de téléphonie mobile en Côte d’Ivoire. Ces appareils  n’admettaient exclusivement que les puces des numéros de l’opérateur qui les commercialisait. C’était les cellulaires dits ‘’codés‘’. Aussi, les premiers intervenants qui se sont installés dans les box en bordure de route pour proposer leur service pour résoudre ce problème furent les réparateurs-décodeurs, qui déployaient la technologie pour ‘’décoder‘’ les téléphones portables, de sorte à ce que l’appareil acheté à telle ou telle société puisse fonctionner avec les numéros de n’importe quel opérateur de téléphonie.

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L’opération de ‘’décodage‘’ se négociait alors entre 7000 et 5000 FCFA. Puis, dans l’enchaînement des choses, grands, moyens et petits vendeurs de téléphones portables de première génération en ce temps-là, ont commencé à s’installer. Ils étaient soit les revendeurs des magasins homologués de ventes de téléphones portables qui ouvraient progressivement, soit des animateurs de réseaux de contrebande qui vendaient aussi bien des marques originales que des copies.

A l’ère du smartphones, des nouveaux accessoires ont fait leur apparition. Ce sont les ‘’antichoc‘’ et les ‘’habillages‘’. Aujourd’hui, les vendeurs de ces nouveaux accessoires, des ressortissants de la sous-région pour la plupart, parcourent les rues des villes ivoiriennes avec leur marchandise en main ou dans des brouettes.

C’est ainsi qu’avec la commercialisation des téléphones portables non ‘’codés‘’, les appareils pouvaient recevoir les puces des numéros de tous les opérateurs dont l’univers s’est ensuite enrichi de nouveaux membres. Comme Moov, Comium (Koz), Comstar (Cora), Niamoutié Telecom (Green). Aujourd’hui, il ne reste plus que les trois majeurs, à savoir Orange, MTN et Moov. Les autres ayant été évincés pour non-respect des conditions fixées par l’Etat de Côte d’Ivoire pour exercer, notamment pour défaut de paiement des montants dus pour l’obtention de la licence.

  • …et vendeurs d’accessoires de téléphones portables

Mais là est une autre histoire…Aujourd’hui l’intervention des réparateurs de portable, au-delà des opérations de remise en état, porte presque essentiellement sur le remplacement des batteries épuisées et des écrans endommagés et cassés. Et les réparateurs de portables continuent de prospérer en remplaçant les batteries et en changeant les écrans des smartphones et tablettes. Les choses ont évolué au fil du temps et fait évoluer les prix des téléphones portables et leur qualité, ainsi que le coût de la communication avec la concurrence. Et l’on a vu arriver les vendeurs d’accessoires de téléphones portables. Les batteries, chargeurs, écouteurs et autres éléments étaient certes disponibles en magasin, mais ce sont les petits vendeurs à l’étal ou dans les petits box qui ont offert les services de proximité aux populations. Puis, progressivement, les vendeurs ambulants en ont fait leur affaire.

A l’ère du smartphones, des nouveaux accessoires ont fait leur apparition. Ce sont les ‘’antichoc‘’ et les ‘’habillages‘’. Aujourd’hui, les vendeurs de ces nouveaux accessoires, des ressortissants de la sous-région pour la plupart, parcourent les rues des villes ivoiriennes avec leur marchandise en main ou dans des brouettes.

  • Les gérants de cabine, acteurs majeurs du monde de la téléphonie

Ils sont des acteurs majeurs du monde de la téléphonie en Côte d’Ivoire. Ce sont les ‘’gérants de cabine‘’. On ne s’en est peut-être pas rendu compte ou on ne le dit pas, en plus de gagner leur pain avec cette activité, ils ont grandement contribué à la concurrence qui a conduit à la baisse des coûts de la communication pratiqués par les maisons de téléphonie. Les gérants de cabine ont animé et continuent d’animer le marché des offres, poussant les opérateurs de téléphonie à rivaliser d’ardeur pour gagner de la clientèle et des abonnés en faisant des offres moins-disantes plus compétitives, en baissant le coût de la communication. En plus d’être des partenaires incontournables des opérateurs de téléphonie qu’ils aident à vendre leurs offres et produits, ils rendent accessible la communication par téléphone portable grâce à leur proximité avec les consommateurs.

Faut-il le rappeler, à l’avènement du téléphone mobile, tout comme les prix des appareils, le coût de l’appel n’était pas à la portée de tous. A la fin des années 1990, le coût des tout premiers appels au téléphone cellulaire à la cabine étaient à 1000 FCFA la minute, vu la rareté des cabines. Puis les appels sont tombés à 500 F la minute, avant de passer et de se stabiliser momentanément à 250 FCFA la minute au tout début des années 2000. La concurrence aidant et les cabines téléphoniques se multipliant, la minute d’appel est descendue à 200 FCFA puis à 175 FCFA et à 150 FCFA pour se stabiliser  sur une longue période à 100 FCFA. Puis la concurrence a, à nouveau, fait son œuvre en cassant le prix de la minute d’appel qui a chuté à 50 F. Aujourd’hui, la minute d’appel se facture à 25 FCFA. Que de chemin parcouru! Les offres aussi, il faut le souligner, ont grandement évolué. Des cartes de recharges à gratter naguère, les choses se sont digitalisées par la suite avec le transfert d’unités de crédit d’appel et les bonus offerts.

  • Les marchands de transfert d’argent, une autre activité des NTIC

Aujourd’hui, c’est l’ère des souscriptions directes pour les appels et data pour la connexion des données mobiles internet, avec les options flotte, numéros complices, illimité nuit et autres. Au nombre des petits métiers et activités des NTIC, on ne peut non plus ignorer les revendeurs ambulants de cartes Sim qui procèdent aussi à l’identification de nouveaux abonnés en les accostant dans la rue ou en faisant du porte-à-porte.

Dans le lot, on n’oublie pas les activités liées au paiement électronique Money. Avec l’apparition des moyens de paiement électronique via le téléphone mobile sont apparus, il y a une décennie environ, les points agréés de transfert d’argent pour les opérations de dépôt et de retrait d’argent, ainsi que pour le paiement de facture. Les opérateurs de téléphonie mobile les désignent respectueusement par le terme ‘’Marchand‘’.

Des marchands qui fonctionnent dans le même registre que les distributeurs agréés pour les maisons comme Canal+ et autres diffuseurs satellitaires de bouquet. Ces marchands jouent aujourd’hui un rôle essentiel dans les transactions financières directes de proximité ou à distance, de particulier à particulier, vu le flux financier qu’ils génèrent. Tout comme pour les populations, ce sont des partenaires indispensables pour les opérateurs de téléphonie. Vendeurs et réparateurs de téléphones portables, vendeurs d’accessoires et de télécommandes, gérants de cabines, points de transfert Money, distributeurs agréés Canal+ et autres…tout un écosystème qui génère aujourd’hui des milliers d’emplois et activités annexes et qui nourrit des millions d’Ivoiriens.

Maurice Konan KOUASSI

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Tags: A la uneGérants de cabineLes nouveaux metiers des NTICReparateurs de téléphone
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