@informateur.ci- Ce samedi 14 juin à Paris, au cours d’un meeting organisé par le RDR – RHDP, la ministre Belmonde Dogo a tenu des propos gravement irrespectueux à l’encontre du Président Tidjane Thiam, Président du PDCI-RDA, le traitant de «zozo» et de «menteur».
Ce langage vulgaire, irrespectueux, aussi bien déplacé qu’indigne d’un membre du gouvernement, pourtant chargé de la cohésion sociale et qui devrait promouvoir l’apaisement, n’est malheureusement pas un incident isolé. Depuis plusieurs mois, les intimidations verbales, les invectives publiques et les menaces à peine voilées contre l’opposition se multiplient dans les rangs du RDR – RHDP. Ces excès de langage ne relèvent pas du hasard : ils traduisent un malaise profond, une fébrilité croissante au sein d’un pouvoir qui sent le vent du changement souffler.
Face à cette fébrilité, l’une des cibles privilégiées s’appelle Tidjane Thiam, Et ce n’est pas fortuit. Lorsqu’on dit « Tidjane Thiam » on fait référence à un parcours bâti sur l’excellence, le mérite et le travail:
- Premier au concours national de mathématiques dans les années 1980, il intègre les plus grandes écoles françaises.
Major de l’École des Mines de Paris, diplômé de Polytechnique, il devient Directeur du BNETD;
Ministre du Plan,
Patron de deux géants de la finance mondiale que sont Prudential à Londres et Crédit Suisse à Zurich.
Tidiane Thiam, ce n’est pas seulement un parcours prestigieux, c’est également démontrer que la compétence ivoirienne peut rayonner dans le monde entier sans jamais trahir ses racines. Peu de personnalités publiques, y compris celles au sommet de l’État, peuvent se prévaloir d’un cheminement aussi méritocratique, fluide et incontestable.
Le parcours de la Ministre Belmonde Dogo, plus modeste, devrait inspirer à celle-ci plus de retenue. Titulaire d’un BTS, elle a émergé grâce à sa proximité avec certains barons du RDR. Ce chemin ne mérite ni mépris ni ironie, mais impose au moins de l’humilité — surtout face à un homme dont la réputation dépasse les clivages politiques.
En comparaison, le parcours de la Ministre Belmonde Dogo, plus modeste, devrait inspirer à celle-ci plus de retenue. Titulaire d’un BTS, elle a émergé grâce à sa proximité avec certains barons du RDR. Ce chemin ne mérite ni mépris ni ironie, mais impose au moins de l’humilité — surtout face à un homme dont la réputation dépasse les clivages politiques.
Mais ce recours systématique à l’invective n’est pas seulement de l’arrogance individuelle. Il met en évidence un système politique à bout de souffle, qui préfère insulter plutôt que proposer, et qui confond la défense du pouvoir avec l’agression verbale.
Tandis que certains préfèrent le bruit à la réflexion, le quotidien des Ivoiriens, lui, continue de se dégrader : le chômage des jeunes atteint des sommets alarmants, la vie chère étrangle les familles pendant que des minorités proches du pouvoir prospèrent en toute opacité, la fracture sociale et régionale se creuse chaque jour davantage, et l’administration publique se transforme en champ clos du clientélisme.
Plutôt que de répondre à cette urgence sociale, le RDR – RHDP s’en remet à une stratégie bien connue : créer la polémique, détourner l’attention, multiplier les invectives pour masquer l’absence de bilan. Pourtant, gouverner, ce n’est pas humilier ses adversaires. C’est écouter, proposer, construire. Heureusement, une autre voie s’ouvre. Loin du vacarme et des postures, une alternative prend forme, portée par un homme dont le parcours et la vision offrent à la Côte d’Ivoire un horizon d’espoir et de responsabilité.
Tidjane Thiam n’est pas qu’un opposant. Il incarne une alternative crédible, fondée sur la compétence, la rigueur, la stabilité, l’ouverture et le respect des institutions. Pendant que le RDR – RHDP s’enferme dans la logique des clans et des privilèges, le PDCI-RDA et la coalition CAP CI proposent une autre voie : une Côte d’Ivoire réconciliée avec elle-même. Une gouvernance méthodique, équitable et intègre. Une jeunesse formée, encadrée, employée. Une société juste, apaisée, respectueuse de ses citoyens.
En octobre 2025, ce ne sont pas les insultes qui décideront. Ce sera le peuple et il saura faire la différence entre l’arrogance et la compétence.
Honorable Yohou Dia Houphouet
Député de la nation – PDCI-RDA
Vice-Président – PDCI-RDA













