@informateur.ci- La prochaine législature pourrait marquer une rupture avec ce à quoi l’on a assisté jusqu’à présent. Et pour cause. Les candidatures annoncées de nombreux intellectuels forts en thèmes et en gueule aux prochaines élections législatives portent en elles l’espoir d’un renouveau au sein de l’Hémicycle qui a été perçu pendant de nombreuses années comme une caisse de résonance des régimes qui se sont succédé.
De fait, connus pour leur franc-parler et la maitrise des sujets de société qui mobilisent l’attention de l’opinion publique, André Sylver Konan, Israël Guébo, Geoffroy Kouao, Arthur Banga et bien d’autres ne font guère mystère de leur volonté d’intégrer l’Assemblée nationale aux fins de participer plus activement à la vie de la nation. C’est tout le sens de leurs candidatures dans la perspective des Législatives prévues le samedi 27 décembre 2025.
Ces potentiels nouveaux députés viendraient en soutien à Assale Tiémoko qui apporte déjà sa fraicheur et sa fougue à l’institution. Mais, il apparaissait comme un élément de curiosité dans une assemblée dominée par des hommes du troisième âge dont les préoccupations ne sont pas toujours en lien avec celles de la majorité de la société ivoirienne à dominante jeune (plus de 70%).
Dans cette dynamique, chacun se donne les moyens d’être sur la photo au terme de la journée électorale. Mais, la raison pour laquelle l’on voudrait qu’ils soient au nombre des heureux élus, c’est que leur présence sur les travées de la Chambre basse donnerait à cette noble institution un nouveau souffle. On assisterait véritablement à des joutes oratoires passionnées et passionnantes avec des intellectuels rompus à l’exercice.
Ces potentiels nouveaux députés viendraient en soutien à Assale Tiémoko qui apporte déjà sa fraicheur et sa fougue à l’institution. Mais, il apparaissait comme un élément de curiosité dans une assemblée dominée par des hommes du troisième âge dont les préoccupations ne sont pas toujours en lien avec celles de la majorité de la société ivoirienne à dominante jeune (plus de 70%).
Aussi, les ASK, Kouao, Banga, Guébo et Assalé apporteraient-ils une coloration plus moderne et plus ‘’in’’ à l’Assemblée nationale, au point où il faudrait parler de cure de jouvence. Vers un renouvellement générationnel ? Pourquoi pas.
Alexandre LEBEL













