@informateur- Dans sa requête de mandats d’arrêt adressée aux juges de la Cour pénale internationale (CPI) contre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu et des dirigeants du Hamas, le procureur Karim Khan, peut compter sur la France et bien d’autres pays.
De fait, ce mardi 21 mai 2024, le Quai d’Orsay a, dans un communiqué, déclaré que «La France soutient la Cour pénale internationale, son indépendance, et la lutte contre l’impunité dans toutes les situations».
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Le procureur Karim Khan, faut-il le rappeler, réclame à la CPI des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien et son ministre de la Défense Yoav Gallant pour des crimes ‘’d’homicide intentionnel’’ et ‘’d’extermination et/ou meurtre’’, entre autres, et contre trois dirigeants du mouvement islamiste de résistance pour ‘’le viol et d’autres formes de violence sexuelle’’ et ‘’la prise d’otages en tant que crime de guerre’’.
Dès l’annonce du procureur Karim Khan, la présidence de l’Afrique du Sud s’est félicitée de l’initiative. Une initiative qui, il faut le préciser, ne déplait pas non plus aux pays comme le Bangladesh, la Bolivie, les Comores, Djibouti, la Colombie, la Turquie, le Venezuela, le Liban et l’Iran dont certains des dirigeants ont déjà officiellement accusé le Premier ministre Benjamin Netanyahu d’être un ‘’génocidaire’’.
JFF/Informateur.ci












