@informateur.ci- Un violent incendie a frappé un hôtel de New Delhi, en Inde, dans la matinée du mercredi 3 juin 2026, faisant au moins 21 morts et plusieurs dizaines de blessés. Parmi les victimes figurent de nombreux ressortissants étrangers, principalement originaires d’Asie centrale et d’Afrique, selon des informations relayées par l’agence de presse Press Trust of India.
Le sinistre s’est déclaré au Flourish Stay, un établissement de type bed-and-breakfast situé dans un quartier du sud de la capitale indienne. Dans un communiqué, la police de Delhi a exprimé sa « profonde tristesse » face à cette tragédie qui compte parmi les incendies les plus meurtriers enregistrés ces dernières années dans la ville.
D’après les autorités, plus de 40 personnes ont été évacuées vers différents centres hospitaliers pour recevoir des soins. Huit blessés se trouvaient dans un état critique peu après leur admission. Plusieurs des victimes étrangères étaient venues à New Delhi pour bénéficier de traitements médicaux, selon les médias locaux.
Les images diffusées par les chaînes de télévision indiennes montrent d’importantes flammes s’échappant du bâtiment ainsi qu’un épais nuage de fumée noire visible à plusieurs kilomètres. Au moment du drame, 47 clients séjournaient dans l’hôtel, a indiqué Satish Upadhyay, élu local.
Face à l’urgence, les habitants du quartier ont prêté main-forte aux secours. Certains témoins ont rapporté que des personnes coincées aux étages supérieurs ont dû sauter sur des matelas installés dans la rue pour échapper aux flammes. Huit camions de pompiers ont été mobilisés pour maîtriser l’incendie.
Le Premier ministre Narendra Modi a adressé ses condoléances aux familles endeuillées. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes du sinistre et d’éventuelles responsabilités. Des informations préliminaires évoquent un manque de dispositifs de sécurité, notamment une unique issue de secours et une ventilation insuffisante.
Les incendies meurtriers restent fréquents en Inde, où le non-respect des normes de sécurité dans les bâtiments continue de provoquer de nombreux drames.
Djah OPELY












