@informateur.ci- Des milliers de personnes, proches, fans et figures du football, ont assisté aux obsèques de Diogo Jota et de son frère André Silva à Porto. L’émotion était palpable dans toute l’Europe.
C’est dans une atmosphère empreinte de chagrin que se sont déroulées, ce samedi 5 juillet 2025, les obsèques de Diogo Jota et de son frère cadet André Silva à Gondomar, près de Porto, leur ville natale. L’attaquant international portugais de Liverpool, décédé à 28 ans dans un tragique accident de la route aux côtés de son frère, a reçu un dernier hommage poignant en présence d’un large pan du monde du football.
La cérémonie religieuse, célébrée par l’évêque de Porto dans l’église principale de la ville, a rassemblé une foule d’anonymes, de fans, de proches, mais aussi de nombreuses personnalités sportives. Des membres de la sélection portugaise comme Bernardo Silva, Bruno Fernandes, Danilo Pereira ou Joao Felix ont assisté aux funérailles, tout comme le sélectionneur national Roberto Martinez.
Virgil van Dijk, capitaine de Liverpool, était également présent, tenant un bouquet de fleurs rouges formant le maillot numéro 20 de Jota. La veille, il s’était déjà recueilli à la chapelle ardente, en compagnie de plusieurs coéquipiers et de l’entraîneur Arne Slot. Darwin Núñez, autre figure des Reds, a aussi fait le déplacement pour rendre hommage à son coéquipier disparu.
Le monde politique portugais était représenté par le président de la République et le Premier ministre. Plusieurs figures emblématiques du football étaient également présentes, dont l’agent Jorge Mendes, André Villas-Boas et le président de la Fédération portugaise. L’absence remarquée de Cristiano Ronaldo, capitaine de la Seleção, a suscité de nombreuses réactions.
À Liverpool, les supporters ont transformé les abords du stade d’Anfield en mémorial improvisé, déposant fleurs, écharpes et messages. En hommage, Liverpool a reporté la reprise de son entraînement initialement prévue vendredi. Une minute de silence a été observée avant plusieurs matchs de l’Euro féminin et du Mondial des clubs. Le chagrin a atteint son paroxysme avant le match Fluminense – Al-Hilal, lorsque Ruben Neves et Joao Cancelo ont fondu en larmes sur le terrain.
Djah OPELY












