‘@Informateur- Après la cérémonie officielle de remise le 12 mars des fauteuils roulant par le rotaract club du Nebraska et le rotary club Abidjan Lagune, dans le cadre du projet «Caphci Mobilité», la Coordination des Associations de Personnes Handicapées de Côte d’Ivoire (Caph-CI) a entamé une distribution de proximité. Pour son président du conseil d’administration, Yacouba Koné, fraîchement élu lors des Assises nationales tenues en fin février dernier, cette action de terrain permet de toucher de plus près la réalité que vivent les personnes handicapées. Ces fauteuils roulant sont gratuits et destinés à 120 bénéficiaires sur toute l’étendue du territoire ivoirien.
Ces dons venus du Nebraska aux USA sont destinés aux enfants en âge de scolarisation, aux élèves, aux entrepreneurs et aux jeunes en situations de handicap en général. «Une première phase de distribution nous a permis de toucher les villes de Grand Bassam, Azaguié, Taabo, Songon, Dabou et les communes de Bingerville à savoir l’orphelinat garçon et la commune d’Abobo. C’est au total une quarantaine de fauteuils roulant qui ont été distribués dans cette première étape. Une autre phase de cette distribution à grande échelle se fera dans les villes d’Agboville, Bouake et Odienné», a expliqué le Pca.
Lors de cette première phase, la délégation de la CAPHCI était accompagnée par Keith Larsen, représentant les donateurs du rotaract club de l’université du Nebraska. Il a pu voir les besoins et les conditions de vie des récipiendaires. Il n’a pas manqué d’apporter sa compassion aux personnes handicapées et leur parents.
Pour le Pca Koné Yacouba «Ce projet que nous avons mûri depuis plus de 5 ans est réel et est dans sa phase active. Nous sommes heureux car cela permet aux personnes handicapées de bénéficier de fauteuils roulant neufs afin de faciliter leur mobilité qui est un préalable à l’inclusion des personnes handicapées. Par cette distribution, nous nous rapprochons des personnes handicapées mais mieux, nous touchons et vivons leur quotidien qui est parsemé d’embûches pour leur permettre de s’insérer dans la société qui les rejette au quotidien » a-t-il indiqué.
Sercom CAPHCI












