Le directeur général du haut conseil du transport en Côte d’Ivoire, Diaby Ibrahim a conduit une délégation ce mercredi 22 novembre à Yamoussoukro où il a échangé avec les délégués, les transporteurs et conducteurs. L’ordre du jour portait essentiellement sur la lutte contre l’extrême surcharge sur nos routes dans les pays de l’Union monétaire ouest africaine (UEMOA). Cela conformément au règlement numéro 14 mis en place par les gouvernants de cette institution ouest africaine. Selon le directeur général du haut conseil, Diaby Ibrahim, le temps est venu pour sensibiliser les transporteurs sur ce phénomène qui malheureusement contribue à la dégradation des routes. Avec pour conséquences la dégradation précoce des routes, la perte de biens et de matériels, les accidents mortels et l’augmentation du coût d’exploitation des véhicules. Pour lui, les transporteurs doivent aider les gouvernants à maintenir ces routes en bon état en évitant les surcharges qui dépassent le poids du véhicule. Car la construction d’une route revient extrêmement cher à l’Etat et demeure très couteuse. Indiquant que les transporteurs et conducteurs de véhicules lourds ou gros camions doivent changer de comportement en respectant le tonnage pour éviter de tomber sous le coup de la loi. A l’en croire, l’application du règlement 14 de l’UEMOA est appliqué en ce moment à 40% et très bientôt elle va entrer dans la totalité de la phase définitive. Ajoutant que les surcharges de 20 à 40% sur le trafic national sont soumises au paiement de 4000FCFA par tonne. Sur les routes internationales, les conducteurs doivent payer 11000FCFA par tonnage. Au-delà de 40%, pour le trafic national 20.000FCFA par tonne et sur l’international 60.000FCFA par tonne. Il convient d’indiquer que les délégations sont venues de la Marahoué, du Goh, du N’ZI, du Haut-sassandra et du Bélier.
Armand Koffi
Correspondant Régional











