@informateur.ci- À la veille du 76ᵉ congrès de la FIFA, les associations membres de la Confédération africaine de football ont exprimé, d’une seule voix, leur soutien à la candidature de Gianni Infantino pour un nouveau mandat à la tête de l’instance mondiale, couvrant la période 2027-2031.
Cette position unanime illustre la volonté du continent africain de renforcer son poids dans la gouvernance du football international. En adoptant une ligne commune, les fédérations africaines entendent accroître leur influence sur les grandes orientations stratégiques de la FIFA, notamment en matière de réformes institutionnelles, de redistribution des ressources et de développement des compétitions mondiales.
Les responsables africains saluent par ailleurs le bilan du dirigeant italo-suisse, estimant que son mandat a favorisé une meilleure prise en compte des priorités du continent. Ils mettent en avant des investissements jugés plus importants dans les infrastructures sportives, la formation des jeunes talents ainsi que l’organisation de compétitions internationales en Afrique.
Ce soutien collectif s’inscrit dans une dynamique plus large visant à consolider la place de l’Afrique comme acteur majeur du football mondial. En affichant son unité, la CAF cherche également à peser davantage dans les équilibres géopolitiques internes à la FIFA, tout en plaidant pour une gouvernance plus inclusive et équitable.
Fondée en 1957, la Confédération africaine de football regroupe 54 associations nationales. Réparties en six unions zonales — UNAF, WAFU-UFOA A, WAFU-UFOA B, UNIFFAC, CECAFA et COSAFA —, ces structures coordonnent le développement du football sur le continent, supervisent les compétitions et accompagnent les sélections nationales dans leur progression sur la scène internationale.
Djah OPELY












