@informateur- L’alerte sécuritaire est montée d’un cran depuis ce vendredi 1er mars 2024 au Burkina Faso. Et pour cause le pays déjà en proie à l’insécurité serait sous la menace d’attentats kamikazes.
De fait, selon une note de l’Etat-Major général des armées, des projets d’attaques kamikazes menaceraient à la fois les forces de défense et de sécurité, et les volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) déjà engagés dans la lutte contre le terrorisme.
Ces attaques kamikazes, prévient la note de l’Etat-major des armées burkinabè, pourraient concernées également des centres urbains. C’est-à-dire les villes, y compris les capitales politiques et économiques que sont Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.
En vue de parer à toute éventualité, le chef d’Etat-major des armées, le général de Brigade Célestin Simporé a instruit les différentes forces de renforcer les dispositifs sécuritaires en procédant à des contrôles et fouilles systématiques des personnes et des véhicules, en procédant à des patrouilles dissuasives et en rélevant les moyens d’observations.
En guerre contre le terrorisme depuis plusieurs années déjà, le Burkina Faso peine à éradiquer le phénomène qui semble avoir pris racine. En dépit des moyens colossaux déployés les militaires au pouvoir n’arrivent pas à relever le défi sécuritaire.
Alfred SIRIMA












