‘@informateur- Rallier Galebré à partir de Guiberoua en passant par les villages de Zadiahio, Bassehoa, et Kossehoa est un véritable parcours du combattant pour les usagers de cet axe. L’état de la route ne permet plus depuis 2 ans, selon les riverains, aux véhicules de transports des personnes et aux camions d’évacuer les produits agricoles des localités traversées, notamment le cacao. La saison des pluies a laissé une route fortement dégradée, et impraticable par endroit.
De fait, d’un village à un autre, les rares chauffeurs téméraires qui s’hasardent encore sur cette route qui part de la Sous-préfecture de Guibéroua au village de la ministre de la Solidarité et de la lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo, côtoient chaque jour le danger. Le risque de voir son véhicule endommagé et être abandonné sans assistance est grand. Ça été d’ailleurs le cas pour un minicar de transport en commun de 18 places, communément appelé gbaka, que nous avons trouvé en panne lors de notre passage en mi-janvier sur cet axe.
Longue seulement d’une trentaine de km, cet axe non bitumé qui a seulement besoin d’un reprofilage pour le bonheur de ses usagers représente pourtant un véritable raccourci entre les deux sous-préfectures de Guibéroua et de Galebré. Une situation qui doit interpeller les autorités compétentes.
Les villages traversés par cet axe en appellent d’ailleurs à l’intervention de la ministre Myss Belmonde Dogo ainsi que le Conseil régional du Gôh pour que la route puisse être re-profilée avant la saison des pluies.
Depuis que la route a entamé sa dégradation, ce sont les motos-taxis et les tricycles qui ont désormais pignon sur rue. Ces motos transportent leurs clients d’un village à un autre sur cet axe. Les cars et les camions de transport des produits agricoles sont contraints de faire des détours.
Alfred SIRIMA














