@informateur.ci- Alternative Citoyenne Ivoirienne (ACI) dénonce les détentions arbitraires et traitements inhumains après le décès d’Alino Faso en détention. L’organisation exige une enquête indépendante et appelle au respect des droits fondamentaux.
Le mouvement Alternative Citoyenne Ivoirienne (ACI) a exprimé sa profonde indignation après l’annonce du décès de M. Alain Christophe Traoré, plus connu sous le nom d’Alino Faso, survenu alors qu’il était détenu sans jugement depuis plusieurs mois. Ce militant politique, d’origine burkinabè, est décédé dans des circonstances encore non élucidées, suscitant une vague d’émotion et d’inquiétude.
Dans un communiqué officiel signé par Pulchérie Gbalet, présidente du Conseil d’administration de l’ACI, l’organisation s’insurge contre les enlèvements, détentions arbitraires, traitements inhumains et actes de torture, qu’ils soient physiques ou psychologiques, perpétrés dans certains lieux de détention en Côte d’Ivoire. Le décès d’Alino Faso, considéré comme un citoyen engagé, vient raviver les préoccupations liées au respect des droits humains et à l’état de la justice dans le pays.
ACI présente ses condoléances les plus attristées à la famille du défunt, à ses proches, à ses camarades de lutte ainsi qu’au peuple burkinabè. Le mouvement exige qu’une enquête indépendante et transparente soit rapidement ouverte afin de faire toute la lumière sur les causes exactes de ce décès en détention.
Dans son appel aux autorités ivoiriennes, ACI exhorte le gouvernement à respecter les droits fondamentaux de tous les citoyens, quelle que soit leur appartenance politique ou leur nationalité, et à garantir des conditions de détention conformes à la dignité humaine.
Alors que le pays est de nouveau confronté à une affaire sensible touchant aux libertés publiques, ACI réaffirme son engagement sans faille pour la justice, la vérité, et la promotion des droits de l’homme en Côte d’Ivoire.
Yannick KOBO












