@informateur.ci- Une issue favorable semble se dessiner dans le dossier sensible des bourses des étudiants de l’Institut national de formation des agents de santé (INFAS). À l’issue d’une réunion tenue le jeudi 2 avril 2026 à Abidjan, les autorités ivoiriennes ont réaffirmé leur engagement à trouver des solutions durables face aux dysfonctionnements signalés.
À l’initiative du Syndicat ivoirien des sages-femmes et maïeuticiens (SYNISFM), conduit par sa secrétaire générale nationale Pegine Mohiro, une rencontre d’échange s’est tenue avec l’Inspection générale de la santé (IGS). Cette réunion faisait suite à plusieurs courriers adressés aux plus hautes autorités, dont le Premier ministre Robert Beugré Mambé et le ministre de la Santé, Pierre N’gou Dimba.
Les discussions ont porté sur les nombreuses difficultés liées au paiement et à la gestion des bourses des étudiants de l’INFAS. Parmi les préoccupations soulevées figurent les retards récurrents dans le versement des allocations, les dysfonctionnements observés avec certaines banques partenaires, ainsi que des soupçons de suppression de la bourse en première année. Les représentants du SYNISFM ont également dénoncé des cas de blocage et un manque de transparence dans la gestion des fonds, avec des répercussions directes sur les conditions de vie et de formation des étudiants.
En réponse, l’Inspecteur général de la santé a assuré que le dossier bénéficie d’une attention particulière au sommet de l’État. Il a notamment évoqué l’implication du Premier ministre et du ministre de la Santé, déterminés à apporter des réponses appropriées aux préoccupations exprimées.
Selon lui, toutes les doléances ont été prises en compte et des démarches seront entreprises auprès des parties concernées afin de parvenir à des solutions concrètes. Cette rencontre s’inscrit ainsi dans une volonté affichée des autorités d’apaiser le climat social et de garantir de meilleures conditions aux étudiants du secteur sanitaire.
La réunion s’est déroulée dans un climat jugé constructif, marqué par l’écoute et un engagement commun en faveur d’une résolution durable de cette crise.
Yannick KOBO












