‘@Informateur.info- Le procès de Lamine Diack, l’ancien président de l’IAAF (Association internationale des fédérations d’Athlétisme) et de ses 5 co-prévenus, poursuivis pour des faits de corruption, d’abus de confiance et de blanchiment en bande organisée, s’est ouvert, lundi, au Palais de justice de Paris, devant la 32è chambre correctionnelle.
Pour cette première audience, la présidente Rose-Marie Hunault a rejeté la demande de renvoi de la défense d’un des accusés, Papa Massata Diack, le fils du dirigeant sénégalais, absent à l’audience ainsi que deux prévenus russes.
Lamine Diack (87 ans, hier dimanche), ex-maire de Dakar, a dirigé l’IAAF de 1999 à 2015, a comparu, ce lundi, avec son ex-avocat Habib Cissé et Gabriel Dollé, ancien responsable du service médical et anti-dopage de l’IAAF. Ils sont accusés d’avoir soutiré un total de près de 3,5 millions d’euros à des athlètes russes (suspectés de dopage) pour que leur nom soit retiré de la liste des athlètes suspects et pouvoir ainsi continuer de participer aux compétitions.
Pour les avocats de Lamine Diack, leur client est « serein et déterminé ». Après le rappel des faits, le matin, à l’ouverture, le médecin Gabriel Dollé accusé d’avoir recu, des mains de Lamine Diack et son fils, 190 000 euros en échange d’un ralentissement des procédures de sanction de ces athlètes et Habib Cissé doivent être entendus l’après-midi. L’audition de Lamine Diack est attendue mercredi, indique-t-on.
Geneviève MADINA
avec Rfi et l’Equipe












