@Informateur.ci- Après l’effet d’annonce, Ahoua Don Mello, qui a été exclu des instances du PPA-CI, ne semble pas très pressé de dévoiler et de lancer son propre parti politique, lequel est en gestion au niveau du Comité de pilotage mis en place à cette fin. Certes, l’ancien cadre du PPA-CI et candidat à la présidentielle de 2025 n’est pas inactif à ce niveau.
Après qu’il ait officiellement engagé, le 11 juillet 2026 à Abidjan, le processus de création de son propre parti politique, il est ressorti que ce parti a d’ores et déjà été baptisé La Côte d’Ivoire souveraine (CIS). Ses partisans et les membres de son équipe de campagne s’étaient réunis en assemblée plénière à Abidjan pour lui donner leur accord pour mettre en place la nouvelle formation politique.
L’on n’attend plus que la tenue du Congrès constitutif, qui sera le » Congrès des Pionniers, pour formaliser les choses. Mais beaucoup s’attendaient à ce que Don Mello aille plus vite, d’autant plus qu’il devra travailler à l’implantation de son parti avant les prochaines échéances électorales, à savoir les municipales et les régionales qui devraient se tenir en 2028, à la fin du mandat de cinq ans des conseils municipaux et régionaux élus en 2023, si toutefois ces élections ne sont pas anticipées. Mais aucune date officielle n’ayant été fixée par les autorités compétentes, les Ivoiriens sont appelés à s’en tenir aux canaux officiels du gouvernement.
Apparemment, Don Mello est en pleine phase de recrutement de cadres et militants pour son parti. Et il affirme avoir été rejoint par plusieurs cadres et militants qui ont démissionné du PPA-CI pour rallier sa cause. Une déclaration qui a provoqué la réaction de la direction du parti du président Laurent Gbagbo par une mise au point, expliquant que les cadres et militants prétendument démissionnaires pour rejoindre Don Mello n’exerçaient déjà plus aucune responsabilité au sein du parti, qualifiant cette annonce d’inexacte. Quoi qu’il en soit, cette polémique n’empêchera pas Don Mello de porter bientôt son propre parti politique sur les fonts baptismaux.
Sir ALFRED











