@informateur.ci- La course à la présidence de la Fédération internationale de football association (FIFA) prend une nouvelle tournure. Le Japonais Kozo Tashima, président d’honneur de la Fédération japonaise de football (JFA), a annoncé jeudi sa candidature face au président sortant Gianni Infantino, en vue de l’élection prévue en mars 2027.
Âgé de 68 ans, l’ancien dirigeant de la JFA devient ainsi le deuxième candidat à afficher ouvertement son intention de concurrencer l’actuel patron du football mondial. Il rejoint dans cette démarche l’ancien défenseur international suisse Ramon Vega, passé notamment par le club anglais de Tottenham.
En annonçant sa candidature, Kozo Tashima a mis en avant les valeurs défendues par le football japonais, notamment la transparence, l’intégrité et le respect des principes éthiques. « Il est important que la sincérité, l’intégrité et les normes éthiques élevées que le football japonais valorise et a bâties depuis longtemps soient clairement communiquées à la communauté mondiale du football », a-t-il déclaré.
Ancien membre du Conseil de la FIFA, Tashima entend ainsi porter une vision fondée sur les principes de bonne gouvernance et les valeurs sportives à la tête de l’instance dirigeante du football international.
Toutefois, la candidature du Japonais intervient dans un contexte où Gianni Infantino conserve une position largement favorable. À 56 ans, le dirigeant italo-suisse, qui préside la FIFA depuis 2016, demeure le grand favori pour briguer un nouveau mandat.
Son bilan et sa gouvernance font néanmoins l’objet de critiques, notamment après la révélation d’un projet, finalement abandonné, visant à créer une société commerciale susceptible d’accueillir des investisseurs privés. Cette initiative avait suscité des interrogations sur la gestion et l’indépendance de certaines activités de l’organisation.
La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 18 novembre 2026. L’élection présidentielle se tiendra le 18 mars 2027, à l’occasion du congrès de la FIFA prévu à Rabat, au Maroc.
D’ici là, les différents prétendants devront convaincre les fédérations membres de leur capacité à diriger le football mondial pour les prochaines années.
Djah OPELY












