@informateur.ci- La scène politique israélienne connaît un nouveau tournant après les élections législatives qui n’ont pas permis de dégager une majorité absolue. Gadi Eisenkot, chef du principal bloc d’opposition et adversaire politique de Benjamin Netanyahu, a été choisi pour tenter de former le prochain gouvernement.
La présidence israélienne a annoncé, samedi 7 novembre 2026, que Gadi Eisenkot serait officiellement chargé de constituer la prochaine équipe gouvernementale. Cette décision intervient dans un contexte politique marqué par l’absence de majorité claire à l’issue des élections législatives, aucun des deux principaux camps n’ayant réussi à obtenir suffisamment de sièges pour gouverner seul.
Dans un communiqué rendu public samedi soir, la présidence a précisé que le président israélien, Isaac Herzog, avait convié le responsable de l’opposition à la résidence présidentielle afin de lui confier cette mission. « Le président Herzog a invité Gadi Eisenkot à la résidence présidentielle, où il lui confiera demain, à 17 h, la mission de former le gouvernement », indique le communiqué officiel.
La cérémonie de désignation doit ainsi se tenir dimanche 8 novembre. À l’issue de cette rencontre, Gadi Eisenkot disposera de la responsabilité de mener les consultations politiques nécessaires pour constituer une coalition capable d’obtenir le soutien d’une majorité parlementaire. Cette mission s’annonce particulièrement délicate, compte tenu de la configuration issue des urnes.
L’absence de majorité absolue oblige les différentes formations politiques à engager des négociations afin de trouver des partenaires et de parvenir à un accord sur la composition du futur gouvernement.
Principal rival de Benjamin Netanyahu, le chef du bloc de l’opposition devra donc convaincre plusieurs partis de rejoindre son camp pour assurer la stabilité de la prochaine majorité.
Cette désignation ouvre une nouvelle phase de tractations politiques en Israël. L’issue des discussions déterminera non seulement la composition du prochain exécutif, mais également l’avenir politique de Benjamin Netanyahu, Premier ministre sortant, dans un paysage parlementaire particulièrement fragmenté.
Djah OPELY












