@informateur- Le capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir au Burkina Faso depuis le 29 septembre 2022, par un coup de force, est désormais sur un siège éjectable. De fait, depuis l’attaque de Mansila le 11 juin dernier qui a fait plus d’une centaine de soldats tués et de nombreux portés disparus, le jeune capitaine qui a réussi en moins de deux ans l’exploit de stratifier les Burkinabè en apatrides et en patriotes et à fragiliser davantage l’armée, semble jouer sa survie à la tête de l’État.
C’est que le tir d’obus qui a échoué, le mercredi 12 juin dernier, dans l’enceinte de la télévision burkinabè située dans le périmètre du Palais de Koulouba n’a pas encore livré tous ses secrets que l’on apprend par RFI, mardi, l’arrivée d’une centaine de soldats maliens ainsi que des mercenaires de Africa corps (ex-Wagner) à Ouagadougou pour renforcer la sécurité du soldat Ibrahim Traoré.
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La présence de ces forces étrangères au Burkina Faso, en pleine brouille au sein de l’armée, si l’information est confirmée, est la preuve que Ibrahim Traoré est dans ses petits souliers ; une posture dans laquelle le populisme qu’il affectionne tant ne lui est aujourd’hui d’aucune utilité.
A ce stade de la situation qui prévaut au Burkina Faso, il convient de rappeler que Roch Marc Christian Kaboré et le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo ont tous deux perdu le pouvoir aux lendemains d’attaques djihadistes particulièrement meurtrières. Mansila emportera-t-il le jeune capitaine qui a déjà échoué à éradiquer le terrorisme au Burkina en 3 mois, comme il l’avait promis à sa pris de pouvoir? L’avenir nous le dira.
JFF/Informateur.ci












