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Hamed Savadogo(Efforts de Paix): «La Cedeao et l’UA doivent éviter les postures à géométrie variable»

08/11/2021
dans Dépêches, Interview
Hamed Savadogo(Efforts de Paix): «La Cedeao et l’UA doivent éviter les postures à géométrie variable»
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@Informateur.info- Président de la Plateforme panafricaine Efforts de Paix, Hamed Sawadogo croque l’actualité et porte un regard sur le regain de coups d’état en Afrique de l’ouest, la montée du terrorisme et le changement climatique. Il fait surtout des suggestions qu’il estime à même d’aider à quelque chose. Entretien.

  • Vous êtes le président de la Plateforme Efforts de Paix quel est l’objectif de cette structure et ses moyens d’actions?

Efforts de Paix est une plateforme panafricaine qui a décidé de promouvoir la paix durable, la démocratie, et l’intégration des peuples africains. On voit très souvent les Africains pointer du doigt le sous-développement sans évoquer suffisamment la Paix qui est un préalable au développement. Nous avons opté de mettre notre jeunesse au service de la promotion de la paix et de la cohésion sociale. Le meilleur moyen de contribuer au développement de l’Afrique c’est de militer d’abord pour la paix. Nous voulons donc être une force de proposition qui contribue qualitativement au débat public et qui aide les décideurs à opérer de bons choix dans leur gouvernance. Cela passe naturellement par des tournées de sensibilisation, des conférences et des activités adaptées aux thématiques du vivre ensemble.

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  • La Paix et la stabilité, on le sait, sont des conditions préalables au développement mais on note en ce qui concerne la sous-région un regain de tensions politiques et surtout un retour aux coups d’état. Comment expliquez-vous cela?

A priori tout cela participe des convulsions de l’apprentissage démocratique de nos jeunes Etats. Cependant, c’est tout à fait condamnable au regard des aspirations des populations. C’est d’ailleurs pourquoi je disais tantôt que le meilleur moyen de contribuer au développement de l’Afrique c’est de militer d’abord pour la paix civile. Cela suppose aussi que nous travaillions à disposer des institutions fortes comme l’a préconisé Barack Obama. Que nous repensions notre rapport à la démocratie en tant que forme de gouvernement et évitions des postures à géométrie variable. Cela vaut aussi bien pour les leaders politiques africains qui gouvernent ou qui aspirent à gouverner que pour la Cedeao et l’Union africaine. Ce qui s’est passé au Mali et en Guinée aurait pu être évité si les mécanismes qu’offre la démocratie avaient été respectés. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut abandonner ces pays à leur sort. Il faut aider ces deux pays à se relever et renouer rapidement avec l’ordre constitutionnel.

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  • Ce recul démocratique qui instaure un climat de ni guerre ni paix auquel on assiste ne sape-t-il pas les efforts de promotion des artisans de la paix que vous êtes?

Bien entendu que chaque fois qu’il y a un foyer de tension qui s’allume quelque part dans le monde c’est la paix qui s’effrite. La paix étant l’absence de violence et de conflit entre les citoyens du monde. Il se trouve malheureusement que le déficit de démocratie ou le recul démocratique dans certains Etats se caractérisent par la violence ; violence entre populations elles-mêmes, mais également violence entre les populations et les gouvernants. Vous remarquerez que même dans le discours la violence apparait. Naturellement que de tels contextes ne favorisent pas la paix. C’est pourquoi l’on assiste de plus en plus également au besoin de création des ministères en charge de la réconciliation et/ou de la cohésion sociale. Nos actions de promotion de la paix viennent en appui, en tant que société civile.

  • Aux défis classiques qui se posent à l’Afrique que sont la lutte contre la pauvreté et le développement s’ajoute aujourd’hui la lutte contre le terrorisme qui monte en puissance. Pensez-vous que la riposte des Etats touchés est bien menée?

Le terrorisme est une nouvelle forme de menace pour nos Etats Africains qui n’étaient pas, il faut le préciser au départ, une cible. Mais son expansion, notamment avec la faillite de l’Etat-verrou que constituait la Libye a exposé de fait les pays comme le Mali, le Niger et le Burkina Faso qui font face à cette guerre asymétrique. Vous me demandez si la riposte qui est menée est adéquate. Je voudrais d’abord dire que les Etats qui sont confrontés au terrorisme mouillent véritablement le maillot. Nous avons des armées qui ont une formation et des techniques de combats conventionnels qui font face à une sorte de guérilla et une armée sans visage. Je pense personnellement qu’il y a un temps d’adaptation dont a besoin nos armées. Il y a la formation à revoir mais surtout des moyens conséquents à injecter dans cette lutte. La Côte d’Ivoire a inauguré récemment une académique internationale de lutte contre le terrorisme. Du côté du Mali, il est annoncé pour bientôt la création d’une école de guerre. Cela traduit bien la nécessité de la formation et de l’adaptation de nos forces de défense à cette nouvelle forme de menace. Il y a donc espoir que cette menace sera contenue et anéantie.

  • Que préconise la Plateforme Efforts de Paix comme solution?

C’est bon de créer des écoles de guerre et de mettre un accent particulier sur la formation. Mais ces réponses relèvent du moyen terme et long terme. A Efforts de Paix, nous pensons que l’urgence requiert une mutualisation des efforts des Etats, notamment en matière de renseignement et d’anticipation. Les renseignements constituent aujourd’hui le maillon faible dans la lutte contre le terrorisme. Ces groupes peuvent harceler un Etat mais ne peuvent pas tenir devant une synergie d’actions offensives. C’est pourquoi nous saluons la mise en place du G5 Sahel même si l’on peine encore à mobiliser les 415 millions d’Euros nécessaires à ses opérations. Cette force a la particularité d’impliquer les pays du Sahel directement menacés par les groupes terroristes que sont le Burkina, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Au-delà de ces actions, il faut que les pays comme le Burkina, comprennent la nécessité de l’unité et de la réconciliation dans la lutte contre le terroriste. Tant que la réconciliation sera une simple vue de l’esprit tous les efforts de la lutte seront vains.

  • La France est de plus en plus indexée par les uns de tirer des ficelles et par d’autres de ne pas suffisamment faire pour éradiquer l’activisme terroriste qui prend ses racines dans le Sahel. Quel est votre regard sur cette situation régionale?

Je ne voudrais pas entrer dans les polémiques populistes et stériles qui ne nous avancent en rien. J’évoquais tantôt la capacité d’adaptation quand je parlais de la lutte que nos armées mènent contre le terrorisme. Qu’avons-nous fait des 60 années d’indépendance, quand nous-nous sommes libérés du joug de la colonisation? Si nous avions une vision cohérente et ambitieuse du développement nous n’aurions pas besoin de cette France aujourd’hui pour nous aider à faire cette guerre qui n’est pas la sienne. Nous n’aurions pas également eu besoin comme c’est le cas aujourd’hui d’attendre de l’extérieur les moyens du financement du G5 Sahel. Les troupes françaises ne s’installent pas dans un pays sans des accords préalables signés avec nos dirigeants. Si tant est que nous les suspectons de nous piller et sommes convaincus qu’ils ne nous servent à rien, c’est à nos dirigeants que nous devrions demander des comptes en leur disant de résilier les accords qui les lient. Toute autre démarche relève de la plaisanterie et de la distraction.

  • On ne saurait parler du terrorisme en Afrique sans évoquer la Société militaire privée russe Wagner que la Centrafrique a officiellement appelé à l’aide. L’idée tenterait d’autres pays comme le Mali et pourquoi pas le Burkina Faso. Quel commentaire cela vous inspire?

Les Etats sont souverains et c’est un principe démocratique qui sous-entend un territoire déterminé, une population, et un gouvernement indépendant qui est libre de nouer les relations avec d’autres Etats. Certes, ici il est question d’une société militaire privée dite Wagner mais la décision revient aux Etats. Seulement nous souhaitons que ce type de décision qui relève de la souveraineté des Etats face de plus en plus l’objet d’un accord de l’Assemblée nationale pour avoir au moins l’onction du peuple. Cela éviterait à l’avenir les mêmes accusations qui sont portées aujourd’hui avec véhémence à tort ou à raison contre la France. Autant beaucoup se sont dites sur la France autant la SMP Wagner est aussi critiquée. Il y a tout simplement lieu de faire attention.

  • L’actualité mondiale, c’est la Cop26 qui se tient en ce moment à Glasgow en Angleterre où l’Afrique défend une justice climatique. Y a-t-il un lien selon vous entre le changement climatique et la paix? Si oui que plaidez-vous?

Le changement climatique menace directement l’homme et son milieu naturel. Cela a un impact négatif sur la production agricole et peut conduire si rien n’est fait à une grave crise alimentaire mondiale. D’un autre côté on a les fontes des glaciers et la montée des océans qui créent l’érosion côtière; des terres sont menacées de disparition. En Côte d’Ivoire on peut s’en rendre parfaitement compte à Grand-Lahou ou encore à Aboisso. Tout cela crée en fin de compte de nouveaux conflits socioéconomiques qui menacent la paix. Il y a donc un lien de cause à effet qu’on ne peut pas négliger. C’est pourquoi je soutiens les négociateurs africains présents à la conférence de Glasgow. Ils demandent tout simplement aux pays développés qui polluent la planète une contrepartie, celle d’investir dans des projets d’atténuation des effets du changement climatiques et dans les énergies renouvelables. C’est de bonne guère que l’Afrique réclame une justice climatique.

  • Vous aviez été reçu la semaine dernière par l’Ambassadeur du Niger en Côte d’Ivoire dans le cadre de la 3e édition d’Afrik’connexion prévue le 15 novembre prochain. Où en est-on avec l’organisation ?

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<p class=Je voudrais avant tout remercier la présidente de la Fondation Afrik’Orizon pour m’avoir fait confiance en me confiant le comité d’organisation de la 3é édition qui est prévue le 15 novembre prochain. Notre objectif est de mobiliser fortement la communauté Cedeao autour de cet événement qui se tiendra lors de la journée de la Paix en Côte d’Ivoire. Il s’agit pour nous de poser des actions fortes allant dans le sens de la solidarité, de la cohésion et de l’intégration dans ce beau pays à l’hospitalité légendaire. La direction de Afrik’connexion a contacté tous les présidents de communauté Cedeao que nous voulons associer parce la 3é édition se tient sous le parrainage de la Cedeao. Afrik’connexion offre l’occasion aux ressortissants de la Cedeao de mettre en exergue les valeurs culturelles et gastronomiques de leur pays. Nous avons été reçus par l’Ambassadeur du Niger parce que le Niger est le pays à l’honneur à cette 3é édition. Nous attendons une délégation du ministre nigérien des affaires étrangères, une délégation de 62 personnes de la Guinée équatoriale, du Sénégal, et du Cameroun. Au niveau du Burkina Faso, la ministre de la Culture a annoncé sa présence. On peut donc dire que les préparatifs se passent bien pour la célébration de la culture.

  • Comment cela va se passer concrètement?

On aura donc des stands d’expositions, des danses traditionnelles, et un concours culinaire le 15 novembre prochain de 8 à 18 heures. Le jury appréciera les prestations et primera les meilleurs. La seconde étape se déroulera 19h à 23 heures à l’hôtel Novotel au Plateau. C’est là que les lauréats recevront leur distinction. La commission chargée de ce volet est dirigée par Jean-Claude Bayala. Des personnalités qui ont eu à poser des actes de solidarité ou qui consolident la paix sociale, et l’intégration seront distingués. Le plus grand Prix sera celui de l’Intégration.

  • Vous avez un appel particulier à lancer?

Je voudrais une fois encore dire merci à tous ceux qui nous ont fait confiance et qui croit en nous. L’appel que je lance est celui de la mobilisation. J’exhorte les communautés Cedeao particulièrement à s’approprier cet événement qui fait la promotion de la cohésion sociale et du vivre ensemble. Nous leur donnons rendez-vous le 15novembre 2021.

Propos recueillis par Alfred SIRIMA

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Tags: Côte d'IvoireEfforts de PaixHamed SavadogoOrganisation panafricaine
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