‘@Informateur.info- Le président ivoirien, Alassane Ouattara, qui a annoncé, devant le Congrès parlementaire, sa non-participation à l’élection présidentielle d’octobre 2020, occupe la Une des journaux quotidiens parus, vendredi, sur l’ensemble du territoire national.
Alassane Ouattara devant le Congrès, hier: « j’ai décidé de ne pas me présenter à la présidentielle 2020 », rapporte Fraternité Matin qui parle d’une journée « historique pleine d’émotions ». Ce qui fait écrire à Le Jour plus que « l’au revoir de Ouattara fait couler des larmes ». Plus lyrique, Le Patriote qualifie le chef de l’État ivoirien de « notre Mandela », en référence à l’ex-président sud-africain.
Pour Le Nouveau Réveil, « la persévérance de Bédié a eu raison de Ouattara » qui, explique ce journal, « n’a fait que se conformer à la Constitution ». « C’est un piège, le RHDP va mettre des gens dans la rue pour exiger qu’il (Ouattara) reste », decrypte L’Intelligent d’Abidjan, attribuant ces propos à des « opposants et observateurs qui ne croient toujours pas à leurs yeux ».
Le Quotidien d’Abidjan croit savoir » les dessous de la décision de Ouattara », qui, « noyé, veut partir avec Bédié et Gbagbo », ajoute le confrère. De son côté, Le Nouveau Courrier explique « pourquoi Ouattara jette l’éponge plus tôt », mettant en exergue « les dessous de l’annonce d’un non-événement ». Attention, « il s’en va… », prévient Aujourd’hui pour qui c’est « un gros de tonnerre » dans le ciel de Côte d’Ivoire.
Selon L’Essor d’Abidjan, « Ouattara est rentré l’histoire de l’Afrique, hier », après Nelson Mandela, donnant « sa leçon aux chefs d’États africains, Bédié et Gbagbo ». Ce qui fait dire à Le Sursaut que » Ouattara met Gbagbo et Bédié dans l’embarras ». Pour L’Inter, « Ouattara +flingue+ ses adversaires et libère ses partisans ». Là où Le Matin évoque un « séisme politique ». Pour Le Temps, « Ouattara craque et jette l’éponge », révélant « les pressions qui ont fait reculer » le président ivoirien.
Hier, à Yamoussoukro, Ouattara annonce sa non-candidature à la présidentielle : » Des ministres dont Kandia, Myss Belmonde et autres pleurent à chaudes larmes », affiche Soir Info. Pour Générations Nouvelles, « Ouattara doit partir totalement ». Ouattara renonce à un 3è mandat : « Son camp pleure et accepte », ironise Notre Voie.
Geneviève MADINA











