‘@Informateur.info- Pour son premier discours officiel de son deuxième mandat, le président du Faso, Roch Marc Christian, s’est engagé, lundi, lors de son investiture, à gagner « le parti de la sécurité.
En présence de ses pairs de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la Guinée, de la Guinée-Bissau, du Libéria, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal, du Tchad et du Togo ainsi que de nombreux représentants internationaux, le Premier du Faso, Roch Kaboré, a délivré son premier discours du deuxième mandat qu’il entame à la tête de son pays, le Burkina Faso.
« Je jure devant le peuple burkinabè et sur mon honneur de préserver, de respecter, de faire respecter et de défendre la Constitution et les lois, de tout mettre en oeuvre pour garantir la justice à tous les habitants du Burkina du Faso ».
C’est par cette formule consacrée qui marque le début officiel de son deuxième quinquennat que le président Roch Marc Christian Kaboré a pris son engagement avec le peuple burkinabè.
Roch Marc Christian Kaboré a, dans son discours, rendu un vibrant hommage aux martyrs de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du coup d’État manqué du 16 septembre 2015 et à toutes les victimes du terrorisme dans notre pays.
Un quinquennat qui, selon Rock Kaboré, s’ouvre avec de nombreux « défis et espoirs » pour la construction du pays, saluant « l’engagement » des FDS et des Volontaires pour la défense de Patrie, « cible, ces cinq dernières années, de groupes armés dont les actions ont mis en mal les efforts de développement du Burkina Faso ». Aussi, il a rendu un hommage aux martyrs de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du coup d’État manqué du 16 septembre 2015 et à toutes les victimes du terrorisme dans le pays.
Malgré ce terrorisme ambiant, le Burkina Faso est resté « debout » s’est réjoui M. Kaboré appelant à » l’union des filles et fils » pour une « vraie » réconciliation nationale. Pour concrétiser cette volonté, le président Kaboré entend « lancer dans les mois qui suivent de larges concertations afin de définir les voie d’une réconciliation véritable “, a-t-il déclaré.
« Ma conviction est établie que la réconciliation nationale ne saurait faire l’économie des crimes de sang, des crimes économiques et politiques (…) qui continuent d’envenimer les rapports entre les Burkinabè », a poursuivi M. Kaboré soulignant que cette réconciliation nationale doit aller « au-delà des questions conjoncturelles pour nous permettre de définir ensemble les basses d’une société burkinabè fondée sur les valeurs du travail, de la probité, de la dignité et de la défense de l’intérêt national que nous lèguerons à la prospérité ».
Ce pacte social, selon lui, doit être « une œuvre mobilisatrice de de tous les Burkinabè autour de changement de mentalités, de comportements » en se départissant de toute « tentative suicidaire de repli identitaire ».
« De même, nous devrons poursuivre la lutte contre la corruption, les passe-droits et l’incivisme qui annihilent tous les efforts » a exhorté Roch Kaboré qui « entend gagner le pari de la sécurité et de la stabilité de notre pays et assurer le retour des déplacés », a-t-il rassuré.
Alfred SIRIMA












