A Yopougon-Nouveau quartier, comme sur toute l’étendue de la plus grande commune de la Côte d’Ivoire, la tradition de la célébration du nouvel an a été respectée.
Toutefois, un pétard lancé à minuit pour marquer le passage de 2017 à 2018 et dont la trajectoire a été mal maitrisée a failli un tant soit peu gâché la joie des fêtards. En effet, le projectile a atterri au milieu de jeunes hommes qui longeaient une artère pour rejoindre des amis qui avaient déjà pris place dans un maquis, où ils s’étaient donné rendez-vous pour fêter la joie d’avoir «vu» la nouvelle année. Surpris par cette attitude, ils parviennent à mettre la main sur deux individus qu’ils soupçonnent d’être les auteurs de cet acte. Il s’en suit des bagarres qui vont être maitrisées grâce à l’intervention d’autres passants.
C’est le lieu d’interpeler les autorités ivoiriennes qui prennent des décisions ou des lois qui sont à chaque fois foulées au pied, sans prévoir des mesures coercitives pour dissuader les contrevenants.
A part ce bref incident, la fête qui a débuté «timidement» au cours de la journée de ce dimanche, dernier jour de l’année en cour, va connaitre un regain d’intensité à partir de 24H. Puisque dès cette heure, tous ceux qui se sont rendus dans les temples (les chrétiens s’entend) pour dire merci à Dieu pour sa grâce, vont faire mouvement vers les lieux où ils ont décidé de célébrer l’évènement. Les maquis sont pris d’assaut et pour ceux qui n’ont pu obtenir de places dans les maquis de leur choix, ils ont du s’installer sur la chaussée à proximité de ces maquis, obligeant les automobilistes à faire des détours.
C’est par le partage de repas concoctés ce lundi, premier jour du nouvel an, entre parents, amis, voisins et connaissances, que la célébration de la saint- sylvestre et du nouvel an a pris fin.
Yannick Kobo












