‘@Informateur.info- Le militantisme-amphibie est puni au Burkina Faso. Un élu de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) lors des législatives de 2015, à savoir l’honorable Élysée Kiemdé, vient d’en faire les frais.
La décision du Conseil constitutionnelle relative à la déchéance de son mandat et son remplacement par son suppléant est tombée, jeudi 26 septembre 2019.
Livrant l’information à la presse au siège du parti à Ghouguin, Hamadou Diemdioda, 4eme vice-président, confiait que la procédure judiciaire fait suite à l’auto-exclusion du parti du mis en cause.
A l’en croire, le désormais ex-camarade s’est retiré de toute activité du parti du chef de file de l’opposition burkinabé pour n’avoir pas été suivi dans sa proposition d »entrer au gouvernement Mpp. Pis, il a créé un autre parti. Ce qui atteste d’un double militantisme sanctionné par la législation au pays des intègres.
»Conformément à la loi, aux textes en vigueur, nous avons saisi le Conseil constitutionnel dont la décision est tombée aujourd’hui jeudi. M. Kiemdé n’est plus député. Il laisse son siège à son suppléant », se réjouissait le lieutenant de Zéphirin Diabré.
Alfred SIRIMA
Correspondant Informateur.info












