@informateur.ci- Le village de Kossandji, situé dans le département d’Alépé, a été le théâtre de violents affrontements communautaires dans la nuit du 4 au 5 août 2026. Selon un bilan provisoire, les violences ont fait au moins trois morts, plusieurs blessés et causé d’importants dégâts matériels.
Les heurts ont opposé des membres de la communauté autochtone Akyé à des populations allochtones Mossi et Lobi, plongeant la localité dans un climat de tension et de vive émotion. Plusieurs habitations ainsi que des biens auraient été détruits ou saccagés au cours des affrontements, accentuant les conséquences de cette flambée de violence.
Dès les premières alertes, les forces de défense et de sécurité ont été déployées sur les lieux afin de rétablir l’ordre. Leur intervention a permis de contenir les violences et de ramener un calme jugé précaire, tandis que la situation reste sous surveillance pour prévenir toute reprise des hostilités.
Face à ce drame, le député d’Alépé, N’Cho Christophe, a exprimé sa profonde tristesse dans une déclaration publique. L’élu a présenté ses condoléances aux familles des victimes et à l’ensemble des populations touchées par ces événements.
«Je présente mes condoléances les plus attristées à l’ensemble de la population et aux familles éplorées », a-t-il déclaré, avant d’appeler les différentes communautés à privilégier la retenue et le dialogue.
Le parlementaire a également assuré que les autorités mettraient tout en œuvre pour établir les responsabilités et faire toute la lumière sur les circonstances de ces affrontements. Il a insisté sur la nécessité de préserver la paix et de renforcer la cohésion sociale entre les différentes communautés vivant dans le département.
À ce stade, les causes exactes de cette explosion de violence n’ont pas encore été établies. Une enquête devrait être ouverte afin de déterminer l’origine des affrontements et d’identifier les éventuels responsables.
Djah OPELY












