@informateur- Depuis le 07 octobre 2023 qui marque le début du conflit entre Israël et la Palestine suite à l’attaque du Hamas qui a fait plus de 1000 morts côté juifs, sous l’impulsion du Premier ministre Benjamin Netanyahou, Tsahal se livre à une véritable entreprise d’extermination des Palestiniens de Gaza soumis à des bombardements d’une rare violence.
Plus de 8000 vies humaines massacrées en 25 jours par l’armée israélienne dans la bande de Gaza en représailles à l’attaque du 7 octobre dernier du Hamas qui a fait 1400 morts en Israël. Des milliers d’immeubles d’habitation réduit en gravats. Des hôpitaux, des résidences et des camps de réfugiés délibérément pris pour cible par les frappes israéliennes. Gaza est assiégé et sous les bombes. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est allé trop loin dans sa croisade meurtrière contre les Palestiniens pris en otage sous le feu nourri des bombes et des canons de Tsahal, l’armée juive.
En dépit des appels au cessez-le feu de l’ONU, mais aussi des responsables du Comité international de la Croix Rouge et du Haut-Commissariat aux réfugiés, le Premier ministre Netanyahu poursuit sa croisade contre d’innocents civils palestiniens. Au cours d’une conférence de presse, lundi à Tel-Aviv, il a rejeté du revers de la main les appels au cessez-le-feu. Estimant que «Les appels à un cessez-le-feu sont des appels à Israël à se rendre face au Hamas. Cela ne se produira pas».
Auréolé du soutien indéfectible des Etats-Unis qui ont déployé deux navires de guerre dans la région, le Premier ministre d’Israël a décidé d’en découdre avec le Hamas. Seulement dans la guerre qui se mène aux yeux du monde, la riposte de l’armée juive cible plus les civils que les combattants du Hamas.
«Parce que nous aimons Israël et que nous sommes cohéritiers avec le peuple juif du Royaume de Dieu, nous n’avons pas le droit de nous taire face à ce qui se passe à Gaza où le droit du peuple israélien à se défendre ne peut excuser toutes les horreurs auxquelles on assiste depuis la lâche attaque du Hamas», s’indignait, récemment, la journaliste française, Anne Sinclair, au Parlement européen.
L’option prise par Benjamin Nethanyahu de mener cette guerre aveugle contre le Hamas sur le territoire de Gaza, causant mort et ruine à grande échelle, alors même que ce groupe de combattants de la libération de la Palestine détient des centaines d’otages est constitutive de crime de guerre.
On le voit, Benjamin Netanyahu est responsable du durcissement des mesures de rétorsion consécutives à l’attaque du Hamas. Dès lors, la Cour Pénale Internationale (CPI) est interpelée puisque la guerre aussi a ses règles. Nul n’a le droit de détruire un peuple, quels que soient les motifs qui pourraient sous-tendre une telle décision.
Ousmane MODIBO













