@informateur- La présidente du Comité international de la Croix-Rouge a réagi, samedi, aux bombardements sans discontinu de l’armée Israélienne sur la bande de Gaza. Mirjana Spoljaric a estimé qu’il est «inacceptable que les civils n’aient aucun endroit sûr où aller à Gaza au milieu des bombardements massifs, et qu’avec le siège militaire en place, aucune réponse humanitaire adéquate n’est actuellement possible». Il s’agit, selon elle, «d’un échec catastrophique que le monde ne doit pas tolérer».
7.703 personnes ont été tués dans les bombardements de l’armée israélienne dans la bande de Gaza, selon le ministère de ma Santé du Hamas, depuis l’attaque du 7 octobre sur le sol israélien qui a fait 1.400 morts et plus de 200 otages.
Le président turc, ne disait pas autre chose, ce même samedi, lors d’un grand rassemblement de soutien à la cause palestinienne en Turquie. Recep Tayyip Erdogan a demandé à Israël «d’arrêter immédiatement cette folie et de mettre fin à ses attaques contre Gaza».
- «Le monde ne doit pas tolérer ce qui se passe à Gaza» (CICR)
Quant à l’ONU donc les résolutions et les appels au cessez-le-feu n’ont jamais été audibles pour Israël, elle parle aujourd’hui d’une situation «désespérée dans la bande de Gaza».
Alors que les Etats-Unis et les occidents soutiennent béatement Israël dans sa folie et la violation du droit international, les pays arabes devraient songer à former une coalition militaire, s’il le faut, pour stopper Israël et créer les conditions d’une solution à deux États. A défaut, les pays arabes devraient officiellement fournir des armes au HAMAS comme le font les occidents pour l’Ukraine aux yeux du monde afin que ce groupe de combattants pour la libération de la Palestine puissent mieux se défendre et protéger les civils qui sont pris pour cible à longueur de journée.
Il faut étendre cette guerre au niveau régional afin qu’Israël et ses soutiens comprennent la nécessité du dialogue et de la paix. Ne pas le faire, c’est encourager Israël à commettre davantage de crimes de guerre. A la guerre comme à la guerre.
Alfred SIRIMA












