@informateur.ci- Le gouvernement burkinabè a fixé à 3 630 000 FCFA le coût du pèlerinage à La Mecque pour l’édition 2027. Ce montant comprend les frais liés au voyage ainsi que la restauration des pèlerins. Le quota national reste maintenu à 8 143 places, comme lors de la précédente édition.
Les fidèles musulmans du Burkina Faso devront débourser 3,63 millions FCFA pour accomplir le hadj 2027. L’annonce a été faite mercredi par le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Émile Zerbo, à travers un communiqué officiel.
Selon le ministère, ce montant prend en compte les dépenses relatives au pèlerinage et à la restauration des fidèles durant leur séjour en Arabie saoudite. En revanche, l’achat du mouton pour le sacrifice rituel n’est pas inclus dans cette somme. Cette dépense demeure facultative et sera entièrement supportée par chaque pèlerin qui souhaite l’effectuer.
Concernant le nombre de places disponibles, le Burkina Faso conserve le même quota que celui accordé pour le hadj 2026. Les autorités saoudiennes ont ainsi attribué au pays 8 143 places pour l’édition 2027.
Les préparatifs de ce rendez-vous religieux ont été officiellement lancés le 29 septembre dernier à Ouagadougou par le Comité national d’organisation du pèlerinage à La Mecque (CNOPM). Cette structure entend mettre à profit cette nouvelle édition pour renforcer les acquis des réformes engagées lors du précédent pèlerinage et améliorer les conditions de déplacement et de séjour des fidèles burkinabè.
Plusieurs innovations sont annoncées dans cette perspective. Le comité prévoit notamment de renforcer la formation des différents acteurs impliqués dans l’organisation du hadj, afin de mieux encadrer les opérations et d’améliorer la qualité des prestations offertes aux pèlerins.
La plateforme numérique « eHadj », expérimentée lors de l’édition 2026, sera également reconduite. Cet outil doit contribuer à rendre le processus d’inscription plus transparent et équitable, tout en facilitant la gestion des candidatures.
Par ailleurs, le transport aérien des pèlerins burkinabè sera assuré par la compagnie nationale Air Burkina, conformément à la réglementation en vigueur. À travers ces dispositions, le CNOPM ambitionne de consolider les améliorations apportées à l’organisation du pèlerinage et de permettre aux fidèles de vivre leur séjour en Arabie saoudite dans de meilleures conditions.
Djah OPELY












