@informateur.ci- Un grave accident de la route sur l’axeAzaguié-Agboville, ce samedi 14 juin 2025, a causé la mort de 16 personnes, et fait 17 blessés graves. Une enquête est en cours pour déterminer les causes du drame.
Un terrible accident s’est produit ce samedi 14 juin 2025 dans le village communal d’Erymakouguié 1, situé dans la région de l’Agneby-Tiassa. Le choc, survenu en fin d’après-midi, a fait au moins 16 morts, et 17 blessés évacués par les services de secours au centre hospitalier régional (CHR) d’Agboville.
Dès 16 heures, les sapeurs-pompiers civils de la région sont intervenus en urgence pour porter assistance aux victimes. Le drame résulte d’une collision violente entre un minicar de transport en commun, comptant 18 places, et un ensemble articulé composé d’un tracteur et d’une semi-remorque, selon les premières informations communiquées par le ministère des transports.
Pour l’heure, les circonstances exactes de l’accident demeurent inconnues. Une enquête a été ouverte afin d’établir les responsabilités dans ce nouvel épisode meurtrier sur les routes ivoiriennes. Ce drame survient malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation des autorités à la prudence, en particulier en cette période de pluies où les routes sont particulièrement dangereuses.
En attendant, le conducteur de l’ensemble articulé impliqué dans l’accident, ne détenant pas le certificat d’aptitude de conducteur routier (CACR) rendu obligatoire pour les professionnels de la conduite routière, a été arrêté.
Aussi, des instructions ont été données pour appréhender le propriétaire du véhicule dont la responsabilité est engagée conformément à la note circulaire Numéro 003 du garde des sceaux, ministre de la justice, en date du 19 juillet 2021 relative à la répression des infractions graves commises à l’occasion des accidents de la circulation.
La région est une nouvelle fois endeuillée, et les familles des victimes plongées dans une profonde tristesse. Les autorités appellent à redoubler de vigilance pour éviter que de tels accidents ne se reproduisent.
Yannick KOBO













