@informateur- Le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger regroupés au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) n’est pas du goût du président du Conseil national de la jeunesse burkinabè en Côte d’Ivoire (CNJB).
Interrogé par notre confrère 7infos, Hamed Savadogo, par ailleurs, président de la Plateforme Efforts de Paix a estimé qu’une décision qui engage l’avenir d’une nation et des peuples aurait dû s’opérer de manière référendaire.
«Ce sont des décisions qui prennent en compte toute une nation. Il fallait qu’on s’y penche par voie référendaire. Au niveau de la géopolitique, ce sont trois pays très pauvres qui n’ont rien en commun que la guerre. C’est pourquoi je récrimine cette décision», a fait remarquer M. Savadogo. Estimant qu’une telle décision ne devrait pas se décréter du jour au lendemain.
Toutefois, Hamed Savadogo pense que ce retrait peut aussi juste signifier un message que ces pays qui vivent la guerre et qui sont certainement dans une autre disposition d’esprit envoient aux autres Etats membres.
«J’appelle les autres États de la Cedeao à la retenue et à la sagesse. Je leur demande d’adopter d’autres éléments pour reconquérir ces pays. (…) Ils vacillent dans leurs Etats, ils sont traumatisés par la guerre et n’ont pas les mêmes états d’âme que ceux qui gèrent leur pays démocratiquement et dans la paix», a déclaré le président de la Plateforme Efforts de Paix.
Charlène ADJOVI












