@informateur.ci- Depuis qu’il a décidé de se porter candidat aux Législatives à Sassandra comme l’y autorise la loi, le premier magistrat de cette commune, Justin Kacou Méa, est l’objet de diverses menaces d’intimidations comme si l’objectif était de l’empêcher de battre campagne auprès de la population. Et pourtant, il ne fait qu’exercer un droit que lui reconnait la Constitution ivoirienne qui garantit la liberté de chaque citoyen.
Affiches retirées ou déchirées, collaborateurs malmenés, il ne fait pas bon actuellement d’être dans le camp du maire de Sassandra qui reçoit lui-même des menaces directes de la part des partisans d’un de ses adversaires depuis l’ouverture de la campagne législative. Il est vrai que Justin Kacou Méa part en candidat indépendant puisqu’il n’a pas été retenu par son parti, le RHDP, mais, cela ne devrait pas donner la latitude à quiconque de lui dénier le droit de se porter candidat à ce scrutin.

D’autant plus que depuis son élection à la mairie de Sassandra, Justin Kacou Méa qui cultive une politique de proximité avec ses administrés et les communautés a su gagner leur confiance. Ce qui a motivé, à juste titre, sa candidature aux Législatives.
C’est donc le lieu de dénoncer avec force ceux qui s’adonnent à ce petit jeu. Puisque de telles pratiques n’ont pas leur place en démocratie, en particulier, et de manière générale, en politique où la seule donne qui compte, c’est le débat d’idées avec son corollaire, la force des arguments, à ne pas confondre avec les arguments de la force qui font prévaloir les anti-valeurs, les outrances et autres dérives, terreau fertile pour d’éventuels troubles. Ceux qui profèrent des menaces contre l’actuel maire de Sassandra, candidat indépendant aux Législatives prévues le 27 décembre prochain, semblent n’avoir rien compris. Et c’est bien dommage.
Djah OPELY













