@informateur.ci- Le Parti des peuples africains- Côte d’Ivoire ( PPA-CI) n’a pas tardé à réagir après le maintien en garde à vue de son 4e vice-président Justin Koné Katinan, convoqué à la Préfecture de police pour être entendu suite à une plaine déposée contre lui par le RHDP, le parti au pouvoir qui lui reproche des faits de » diffamation, injures et diffusion de fausses informations ».
Face à cette situation, le PPA-CI a dénoncé un » harcèlement judiciaire » dirigé contre ses cadres, dans une déclaration produite le jeudi 10 août 2026 par la direction du parti à cet effet. » Notre camarade Katinan Koné a été maintenu en garde à vue à la préfecture de police, dans la nuit du mercredi 9 à jeudi 10 septembre 2026. (…) Le PPA-CI dénonce le harcèlement judiciaire contre ses cadres et militants, dont plus de mille (1000) sont déjà détenus sans jugement depuis plusieurs années. Le PPA-CI dénonce le traquenard judiciaire tendu par le gouvernement au PPA-CI », s’est indigné le parti de Gbagbo qui dénonce une » tentative d’extinction de la voix de l’opposition ».
Aussi le PPA-CI appelle-t-il au respect des libertés et des droits de l’Homme, ainsi qu’au respect des principes et du libre jeu démocratiques en Côte d’Ivoire, tout en exigeant » l’arrêt immédiat, total et sans conditions des procédures politiques engagées contre le Vice-Président Justin Katinan Koné ».
Pour le parti de Gbagbo : » Dire la vérité des faits et défendre le patrimoine national ne constituent pas un délit, mais un droit constitutionnel et un devoir citoyen ». C’est pourquoi le PPA-CI prévient qu’il : » n’acceptera jamais que sa parole soit étouffée sous les coups de boutoir d’une justice (…) ».
Faut-il le rappeler, Justin Katinan Koné a été convoqué à la Préfecture de police d’Abidjan où il a été auditionné des heures durant, le mercredi 09 septembre 2026, avant d’être placé en garde à vue.
Sir ALFRED












