@informateur.ci- Les députés de la Commission des Affaires Économiques et Financières (CAEF) ont adopté, ce mardi 18 novembre 2025, le budget 2026 du Ministère ivoirien de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation (MENA). Ce vote marque une étape importante pour le financement des politiques éducatives en Côte d’Ivoire.
Le budget global arrêté pour l’exercice 2026 s’élève à 1 563 721 366 602 FCFA, soit plus de 1 500 milliards FCFA. Une enveloppe colossale qui témoigne de la place prioritaire accordée au secteur éducatif dans la stratégie gouvernementale. Sur ce montant, 1 154 730 388 701 FCFA, représentant 73,85 %, sont consacrés à la prise en charge du personnel, essentiellement les salaires. Ce poste demeure, comme chaque année, le plus important du ministère, traduisant l’ampleur des effectifs mobilisés dans le système éducatif national.
En parallèle, le budget hors personnel est fixé à 408 990 977 901 FCFA. Cette somme, destinée au fonctionnement et aux investissements, est répartie selon les différents programmes du ministère et par nature de dépenses. Elle couvrira notamment les actions liées au renforcement de la qualité de l’enseignement, à l’amélioration des infrastructures scolaires, au développement de l’alphabétisation, ainsi qu’au pilotage stratégique du système éducatif.
Lors de son passage devant la CAEF, la ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, Professeure Mariatou Koné, a présenté un exposé jugé «brillant» par les parlementaires. Ses éclairages ont permis de mieux comprendre les orientations budgétaires et les ambitions du ministère pour l’année 2026, notamment en matière de revalorisation de l’offre éducative.
À l’issue des débats, les députés ont unanimement salué les efforts entrepris pour améliorer la gouvernance du système éducatif et ont adressé leurs félicitations à la ministre. Ils ont également encouragé la poursuite des réformes engagées afin de consolider les acquis et relever les défis persistants, notamment l’accès équitable à une éducation de qualité et l’adaptation de l’école ivoirienne aux exigences contemporaines.
Djah OPELY












