@informateur.ci- Un déversement accidentel de produits pétroliers a été enregistré dans la nuit du samedi 27 décembre 2025, aux environs de 22h05, lors d’une phase de test de déchargement de pétrole brut léger sur le site de la Bouée 2 de la Société ivoirienne de raffinage (SIR), situé à Vridi, dans la commune de Port-Bouët. L’incident a provoqué une pollution partielle de plusieurs plages du littoral, notamment à Grand Bassam, Azuretti, Modeste et Mondoukou, suscitant une vive préoccupation des autorités et des populations riveraines.
Dans un communiqué officiel rendu public le 29 décembre 2025, le ministère de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique a assuré que les dispositifs d’intervention d’urgence ont été immédiatement déclenchés dès la constatation de l’incident. Ces opérations ont été menées en étroite collaboration avec le
Centre ivoirien antipollution (CIAPOL) ainsi que les équipes spécialisées de la SIR.
Plusieurs mesures techniques ont été mises en œuvre afin de contenir et de limiter l’impact de cette pollution. Il s’agit notamment de l’installation de barrages flottants pour empêcher la propagation des hydrocarbures, du déploiement d’équipes spécialisées pour la récupération des substances polluantes, ainsi que d’une surveillance continue de la qualité des eaux et du littoral. Parallèlement, un nettoyage progressif des plages touchées est en cours, accompagné d’une évaluation environnementale destinée à mesurer les effets sur les écosystèmes marins et côtiers.
Par mesure de précaution, l’accès aux plages concernées a été temporairement restreint. Les activités de baignade, de pêche et de loisirs nautiques y sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. Bien qu’aucun impact sur la santé humaine n’ait été signalé à ce stade, les autorités recommandent aux populations de ne pas consommer les ressources halieutiques retrouvées sur les plages affectées.
Le ministre de l’Environnement, Assahoré Konan Jacques, a réaffirmé l’engagement du gouvernement à garantir la protection de l’environnement, la transparence de l’information et la réhabilitation complète des zones impactées. Une enquête est en cours afin de déterminer les causes exactes de l’incident et de prévenir toute récidive.
Djah OPELY













