@Informateur- Solidaires des milliers d’élèves de l’établissement Cha Hélène, détruit la semaine dernière par le District autonome d’Abidjan dans le cadre de l’opération de déguerpissement, il n’y a pas eu de cours, ce mardi 27 février dans plusieurs écoles. Ce, à l’appel du Secrétaire général national de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci).
A Yopougon et dans plusieurs communes du District d’Abidjan, informateur.ci a constaté que des élèves ont été renvoyés des établissements scolaires en raison du mot d’ordre lancé par la Fesci.
Faut-il le rappeler, le SG de la Fesci, Kambou Sié, avait haussé le ton lors d’une conférence de presse le 25 fevrier face aux autorités impliquées dans la vaste opération de déguerpissement menée par les services du District autonome d’Abidjan et qui a notamment conduit à la démolition de l’établissement Cha Hélène.
Selon lui « Il était nécessaire de trouver une solution pour les élèves avant de casser l’école. Nous sommes en pleine année scolaire. Très bientôt, on aura les examens à grand tirage et les enfants de cette école doivent participer », avait déclaré Kambou Sié qui, soucieux des intérêts des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire, a fait savoir que la Fesci a mené des démarches auprès des autorités en ce qui concerne les dispositions prises pour la reprise des cours par les élèves victimes de cette démolition.
«Si d’ici mardi (Ndlr : aujourd’hui 27 février 2024), rien n’est fait, nous demandons à tous les élèves et étudiants d’Abidjan d’être solidaires des victimes de Cha Hélène, à travers un sit-in au District d’Abidjan au Plateau», avait annoncé Kambou Sié.
Les manifestations entamées, ce mardi, démontrent clairement que les discussions entre la faîtière des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire et les pouvoirs publics ont échoué concernant la situation des élèves de l’établissement scolaire Cha Hélène de Yopougon GESCO.
Daouda LY












