@informateur- Après avoir obtenu sous la pression de la grève des 15, 16 et 17 octobre 2024, la mise en place d’un comité consultatif de la fonction publique, d’un atelier tenu à Bassam pour réfléchir sur la documentation de l’octroi de la prime d’incitation, ainsi que la création d’un comité d’experts pour réfléchir sur les modalités de ladite prime, le milieu syndical qui porte le combat des enseignants reste très actif.
De fait depuis le lundi 20 janvier, la Coordination des enseignants solidaires du premier et du second degré de Côte d’Ivoire (CES-CI) est à l’assaut des directions de l’éducation nationale (DRENA) de la Bagoué, du Tchologo, du Poro et du Kabadoigou. Une délégation conduite par le Coordonnateur National, Koussou Tepi Gervais, sillonne depuis lundi, les villes de Ferké, Diawala, de Niélé, de Pogo, de Ouangolodougou pour ne citer que celles là, pour prendre langue avec les bases de la CESCI dans le cadre d’une mission de remobilisation.
Ces rencontres qui prennent des allures de meeting permettent à Koussou Tepi Gervais de communier avec ses camarades afin d’être au même niveau d’information concernant la lutte syndicale. «L’objectif est clair, c’est la remobilisation de nos bases pour qu’elle soit en alerte parce que nous savons que le 27 février, date de la remise des conclusions du comité d’experts au ministre de la Fonction publique, il n’y aura rien d’autre qui va nous garantir l’octroi de la prime», a confié le Coordonnateur National à informateur.ci.
Profitant de cette tournée de remobilisation, le bureau de la Coordination des enseignants solidaires du premier et du second degré de Côte d’Ivoire a tenu a marqué sa solidarité avec ses camarades qui ont été victimes de suspension de salaire du fait de la grève d’octobre 2024. Au nombre de 5, chacun a reçu la somme de 200.000 FCFA. «Il fallait les féliciter et leur apporter notre soutien parce qu’ils ont tenu la dragée haute lors de la grève en fermant les établissements scolaires», a indiqué M. Koussou.
JFF/Informateur.ci












