@informateur.ci- L’Union des producteurs agricoles de San-Pedro (UPAS COOP-CA) prend part à la COP17 de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), qui se tient du 17 au 28 août à Oulan-Bator, capitale de la Mongolie. La coopérative ivoirienne figure parmi les acteurs invités à participer aux échanges consacrés à la gestion durable des terres et à la lutte contre la dégradation des sols.
Pour cette importante rencontre internationale, l’UPAS COOP-CA est représentée par son président du Conseil d’administration, Niampa Brahima, et son directeur Durabilité, Kouakou N’Guessan Jean Marie. L’une des coopératives de référence de la filière café-cacao en Côte d’Ivoire, l’UPAS COOP-CA entend faire entendre la voix des producteurs ivoiriens dans les discussions mondiales sur l’agriculture durable.

Sa participation est beaucoup plus motivée par l’importance de l’agroforesterie, la préservation des terres agricoles et la mise en œuvre de pratiques d’approvisionnement en cacao exemptes de déforestation.
L’engagement de la coopérative dans l’agroforesterie vise à faire évoluer la cacaoculture à San-Pedro vers un modèle conciliant productivité agricole et protection des ressources forestières. L’intégration d’arbres au sein des plantations de cacao constitue ainsi l’un des axes privilégiés de cette démarche. Cette approche, selon M. Niampa, présente plusieurs avantages pour les producteurs.
Au-delà des enjeux environnementaux, l’UPAS COOP-CA cherche à renforcer la conformité de ses pratiques avec les nouvelles exigences du marché international selon son PCA.

Au-delà des enjeux environnementaux, l’UPAS COOP-CA cherche à renforcer la conformité de ses pratiques avec les nouvelles exigences du marché international selon son PCA. La coopérative inscrit notamment sa démarche dans les standards liés au cacao durable et à l’approvisionnement sans déforestation, ainsi que dans les exigences de certifications internationales telles que Rainforest.
La participation de l’UPAS COOP-CA à la COP17 de la CNULCD, faut-il le préciser, apparaît ainsi comme une occasion de valoriser les initiatives engagées à San-Pedro et de renforcer les échanges autour d’une cacaoculture plus résiliente. À travers cette présence à Oulan-Bator, la coopérative entend poursuivre sa réflexion sur la durabilité des exploitations agricoles, la restauration des terres et la protection des forêts, tout en préservant les revenus et la productivité des producteurs de cacao.
Djah OPELY











