@informateur.ci- La compagnie minière australienne Aurum Resources affiche ses ambitions en Côte d’Ivoire. Dans une communication publiée le mercredi 18 février, l’entreprise a dévoilé un calendrier détaillant les principales étapes devant conduire au lancement, en 2026, de la phase de construction de son projet aurifère de Boundiali.
Présenté comme l’actif phare du portefeuille de la société en Afrique de l’Ouest, le projet de Boundiali concentre actuellement des ressources estimées à 2,41 millions d’onces d’or, réparties sur plusieurs gisements. Cette base minérale constitue un levier stratégique pour le junior australien, qui entend accélérer le développement du site au cours des prochains mois.
Dans cette perspective, Aurum Resources prévoit de publier au premier trimestre une étude de préfaisabilité (PFS). Ce document technique doit permettre de préciser les premiers paramètres économiques du projet, notamment le profil de production envisagé, les coûts d’investissement et d’exploitation ainsi que les hypothèses financières retenues. Cette étape est déterminante pour confirmer la viabilité du projet et attirer d’éventuels partenaires ou investisseurs.
Parallèlement aux études techniques, la compagnie compte progresser sur le plan réglementaire. Elle ambitionne d’obtenir, d’ici le troisième trimestre 2026, à la fois le permis environnemental et le permis d’exploitation nécessaires à l’ouverture de la future mine. Ces autorisations conditionnent le démarrage effectif des travaux de construction.
Si le calendrier est respecté, le lancement du chantier en 2026 marquerait une nouvelle avancée pour le secteur aurifère ivoirien, en pleine expansion ces dernières années. La Côte d’Ivoire s’est progressivement imposée comme l’un des pôles miniers les plus dynamiques d’Afrique de l’Ouest, attirant de plus en plus d’investisseurs internationaux.
Pour Aurum Resources, le projet de Boundiali représente ainsi une opportunité stratégique de s’ancrer durablement sur le marché ivoirien et de contribuer à la montée en puissance de la production nationale d’or.
Djah OPELY













