@Informateur.ci- A Yopougon, la commune choisie pour accueillir les festivités officielles du 66e anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire, la circulation est restreinte, entravée et perturbée dans la zone des sites retenus pour la célébration de l’événement le 7 août 2026. Mais c’est inévitablement le prix à payer pour la fête de l’Indépendance. Et chacun doit s’y faire, le temps de la semaine de l’Indépendance.
Les sites de la célébration, rappelons-le, se situent dans le même prolongement du Boulevard Alassane Ouattara dont l’un des points principaux est le carrefour Siporex, et le Boulevard de la Solidarité qui relie la zone de Siporex au carrefour Saguidiba. Des plateformes y ont été aménagées pour la célébration, après le déguerpissement du marché Gouro. Les pharmacies situées sur cet axe ont été fermées et ne rouvriront qu’après la fête.
De façon générale, les restrictions de la circulation et les embouteillages se répercutent plus loin sur le réseau routier de la commune, dans d’autres quartiers. Mais c’est le prix à payer à Yopougon pour la réussite de la fête de l’Indépendance.
Les lignes de Wôrô-wôrô et de Gbaka ont été repoussées plus loin. Les responsables des gares routières qui longeaient la voie ont été également priés de lever le camp pour s’installer ailleurs. Si bien que les usagers de la route qui empruntent habituellement les véhicules de transport dans la zone de Siporex doivent parcourir de longues distances à pied pour trouver des voitures plus loin. Entrer à Yopougon, notamment par Siporex, ou en sortir est devenu difficile pour les automobilistes, les transporteurs et les populations en mouvement.
De façon générale, les restrictions de la circulation et les embouteillages se répercutent plus loin sur le réseau routier de la commune, dans d’autres quartiers. Mais c’est le prix à payer à Yopougon pour la réussite de la fête de l’Indépendance. C’est le sacrifice à faire pour les automobilistes et les populations de la commune, dans l’élan de l’unité nationale et de la solidarité autour de la célébration de l’An 66 de la Côte d’Ivoire.
Maurice Kouassi KONAN











