@informateur.ci- Quatre personnes ont été interpellées au Kenya dans le cadre de l’enquête ouverte après la mort de 18 éléphants dans l’écosystème d’Amboseli, dans le sud du pays. L’annonce a été faite par la ministre kényane du Tourisme et de la Faune, Rebecca Miano.
Selon les autorités, 15 éléphants sont morts entre le 24 juin et le 24 juillet, avant que trois nouveaux décès ne soient enregistrés à la mi-août. Cette série de disparitions inquiète les autorités et les acteurs de la conservation de la faune sauvage.
Les premières investigations menées sur le terrain par le Kenya Wildlife Service (KWS) orientent les soupçons vers une possible intoxication au cyanure. Des analyses scientifiques supplémentaires doivent toutefois être réalisées afin de confirmer ou d’infirmer cette hypothèse.
Le gouvernement kényan souligne par ailleurs qu’aucun lien de responsabilité pénale n’a, à ce stade, été officiellement établi entre les quatre personnes arrêtées et la mort des pachydermes. Leur interpellation s’inscrit donc dans le cadre des investigations en cours et ne préjuge pas de leur culpabilité.
Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer les causes exactes de ces décès et à établir les éventuelles responsabilités. Les autorités ont également appelé à faire la lumière sur les circonstances dans lesquelles ces éléphants ont péri.
Situé au pied du mont Kilimandjaro, l’écosystème d’Amboseli est l’un des principaux sanctuaires de la faune sauvage du Kenya. Il est notamment réputé pour ses importantes populations d’éléphants et constitue une destination majeure pour le tourisme animalier.
L’enquête se poursuit afin de déterminer si ces morts sont liées à un acte criminel, à une contamination ou à un autre facteur environnemental.
Djah OPELY











