‘@informateur- Ferdinand Ayité et Joël Egah respectivement, directeur de publication des journaux L’Alternative et Fraternité, restent en détention, malgré les nombreuses réactions des organisations de presse et celles des organisations de défense des droits de l’homme.
« Le code de la presse togolaise a dépenalisé le délit de presse, tout en excluant de cette dépénalisation, les activités des journalistes sur les réseaux sociaux », rappelle, dans une note, Gérard Weissan, président de l’Union des Journalistes de la Presse Libre africaine (UJPLA) section Togo.
Or, poursuit-il, l’émission de nos deux confrères a été diffusée sur Youtube. « Leur avocat soutient que Youtube n’est pas un réseau social, ce qui est manifestement vrai », ajoute M. Weissan.
Toutefois, la demande de mise en liberté, même provisoire, reste refusée à Ayité et Egah.
Citant ceux qui leur ont rendu visite, « les deux journalistes seraient enfermés, comme messieurs tout le monde, c’est-à-dire avec entre autres, les pires délinquants », indiquant que
l’animateur de l’émission incriminée, Isidore Kouwonou, reste lui aussi « sous contrôle judiciaire ».
Pour rappel, les deux journalistes ont été inculpés le vendredi 10 décembre 2021 pour “diffamation” et “outrage à l’autorité” et placés sous mandat de dépôt », à l’issue d’une émission sur YouTube au cours de laquelle, ils auraient critiqué des membres du gouvernement du Togo. Ne les oublions pas !
Geneviève MADINA












