‘@Informateur- L’idée d’un prélèvement de 3,33% sur la prime annuelle que le président Alassane Ouattara a accordée en août dernier aux travailleurs du secteur public de Côte d’Ivoire n’est pas partagée par la Coordination des Enseignants Solidaires du Premier et du Second Degré de Côte d’Ivoire (CES-CI).
A l’issue d’une assemblée générale ordinaire qu’elle a organisée, le jeudi 3 novembre dernier au Baron de Yopougon, et qui a réuni les responsables de ses organes de bases et les membres du bureau national, la CES-CI a officiellement pris position en rejetant à l’unanimité le prélèvement de la prime ADO comme le préconisent certaines centrales syndicales. Ce, après avoir fait le tour de la question.
Motivant ce rejet, la Coordination des Enseignants Solidaires du Premier et du Second Degré de Côte d’Ivoire (CES-CI) estime que les militants de la CES- CI contribuent déjà à la lutte par leur cotisation annuelle. Il n’est donc pas question pour ce syndicat d’admettre un double précompte.
L’Assemblée générale ordinaire de la CES-CI n’a pas manqué d’interpeller les autorités compétentes à «se tenir loin de cette forfaiture».
Charlène ADJOVI












