‘@Informateur- Après quatre années passées à la tête du Conseil des opérateurs économiques burkinabè en Côte d’Ivoire (Coebci), Moussa Ouédraogo a décidé de ne pas rempiler pour un second mandat.
Élu le 8 décembre 2018, président du Conseil pour un mandat de quatre ans qui est arrivé à terme en décembre 2021, Moussa Ouédraogo n’entend pas poursuivre l’aventure aux commandes de cette organisation des opérateurs économiques burkinabè en Côte d’Ivoire.
Au moment où l’ancien Représentant du Conseil burkinabè des chargeurs en Côte d’Ivoire s’apprête à passer le témoin, il convient de saluer son mérite d’avoir porté sur les fonts baptismaux cette structure alors que bien de tentatives avant lui ont été vouées à l’échec. En vérité Moussa Ouédraogo a réussi, ce qu’avant lui, aucun opérateur économique n’est parvenu à faire, c’est-à-dire créer non seulement une plateforme qui les fédérer mais surtout réunir des grosses pointures comme Pathé O, Issaka Sawadogo, et bien d’autres hommes d’affaires non moins célèbres. Il inscrit ainsi son nom dans les annales de ceux qui ont apporté quelques choses à la diaspora burkinabè en Côte d’Ivoire.
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A son actif, on peut citer, entre autres, une rencontre du Conseil avec le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, en juillet 2019, des actions sociales au profit des déplacés du fait du terrorisme au Burkina, une contribution financière du Conseil dans le cadre du Covid-19 au Ministère de la Solidarité et de la Cohésion sociale en Côte d’Ivoire et au ministère de la Santé burkinabè.
Moussa Ouédraogo a donné de la visibilité au Conseil à travers la création d’un site internet www.coeb.ci, et d’un magazine Coebzine bien accueilli par les autorités burkinabè et les institutions étatiques et religieuses.
En attendant de connaitre les motivations de son départ, on peut le dire, le désormais ex-président du Coebci a mis la barre haut. Ce qui imposera, sans doute, à son successeur plus de travail pour impulser une dynamique nouvelle au Conseil.
Alfred SIRIMA












